11.10.2008

Encore une fois, tout va pour le mieux !

samedi 11 octobre 2008

Un an de prison ferme pour l’agresseur de Marine Le Pen

marine_le_pen_h_nin_beaux_artsSteeve Briois

Article de Steeve Briois publié le 11 octobre 2008

Hier, vendredi 10 octobre, le tribunal correctionnel de Béthune a condamné l’agresseur de Marine Le Pen dans une autre affaire de violences en réunion.

Le délinquant notoire, présenté à l’époque comme un petit ange par certains médias locaux, avait, le 2 septembre dernier, effectué une dangereuse course poursuite sur l’autoroute entre Arras et Hénin-Beaumont contre un véhicule qui ne roulait pas assez vite à ses yeux. A l’intérieur, un jeune couple sans histoire qui restera traumatisé à vie.

La course poursuite s’est arrêtée en plein centre ville d’Hénin-Beaumont, rue Hénocq, où le voyou, accompagné d’un multirécidiviste qui sortait tout juste de prison, a cerné ses victimes…

Enfermés dans leur véhicule, les victimes ont vu leurs vitres éclatées par l’agresseur de Marine Le Pen qui les a sortis de force de la voiture. Les deux voyous ont, à coup de pied et à coup de poings, tabassé la victime avec une violence et une haine incroyable. Les victimes, qui resteront terrorisées sur place, ne connaissaient même pas leurs bourreaux !

Placé en garde à vue, l’agresseur de Marine Le Pen a ensuite insulté et menacé de mort les policiers.

Le tribunal correctionnel a reconnu coupable le sinistre Héninois et l’a condamné à un an de prison ferme avec maintien en détention.

C’est la seconde condamnation en une semaine pour le multirécidiviste. Le 3 octobre dernier, le tribunal correctionnel de Béthune l’avait déjà condamné à 4 mois de prison avec sursis pour violences en réunion. Il avait, le 5 juin 2006, rue des aubépines à Hénin-Beaumont, tabassé une mère de famille à coups de barre de fer !

Parallèlement, le voyou est sous le coup de deux instructions quasi- closes. Son procès concernant l’enlèvement et la séquestration de la fille d’un ancien adjoint au maire d’Hénin-Beaumont se tiendra à Avesnes-sur-Helpe d’ici la fin de l’année tout comme celui concernant l’agression de Marine Le Pen.

Steeve Briois demande aux médias régionaux de bien vouloir rendre publique cette condamnation particulièrement grave. Outre les faits accablants, l’agresseur de Marine Le Pen était sous le coup d’une interdiction de séjourner dans le Pas-de-Calais lorsqu’il a agressé le jeune couple !

Ce scandale judiciaire illustre bien le climat d’insécurité et d’impunité, fruit de la calamiteuse politique de l’UMPS, qui règne dans notre région.

Posté par Redekker à 10:44 - Front National - Commentaires [0] - Permalien [#]
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Après les casernes, les écoles de Gendarmerie !

Alliot-Marie annonce la fermeture de quatre écoles de gendarmerie

gendarme_d_partementaleL'Express

édition du 10 octobre 2008

Depuis le 1er octobre et la révélation d'une noté rédigée par un proche de François Fillon, cinq écoles de gendarmerie étaient menacées de fermeture. Quatre établissements fermeront finalement, a annoncé le ministère de l'Intérieur. Châteaulin (Finistère) et Chaumont (Haute-Marne) sauvent "leur" école.

Ce n'était qu'un projet, c'est désormais confirmé. Le ministère de l'Intérieur a annoncé vendredi la fermeture de quatre écoles de formation (sur huit) de la gendarmerie nationale, celles de Montargis (Loiret), du Mans, de Châtellerault (Vienne) et de Libourne (Gironde). Celle de Châteaulin (Finistère), un temps menacée, restera finalement en place. Tout comme celle de Chaumont (Haute-Marne)

Selon l'Intérieur, cette décision ressort des "travaux menés dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP) (qui) ont montré la nécessité d'adapter le dispositif de formation de la gendarmerie nationale pour moderniser et rationaliser la formation".

L'école de Montargis assurait la formation des gendarmes auxiliaires et les trois autres celle des sous-officiers. Le Premier ministre François Fillon "a accepté la proposition de Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, de regrouper sur quatre centres les formations des gendarmes, et donc de fermer les quatre écoles les moins bien adaptées aux évolutions recherchées de la formation à l'été 2009", précise l'Intérieur.

Le personnel d'encadrement et de soutien de ces quatre écoles "bénéficiera de mesures d'accompagnement et d'une gestion personnalisée, qu'il s'agisse des militaires ou du personnel civil de la gendarmerie", ajoute le ministère. Le devenir de ces quatre sites "va donner lieu à u examen approfondi, en liaison avec les collectivités territoriales, afin qu'ils puissent être adaptés et valorisés, notamment dans le cadre de nouveaux projets de développement économique", poursuit l'Intérieur.

Michèle Alliot-Marie "recevra dès la semaine prochaine les élus de chacun des sites concernés pour étudier avec eux les modalités de ces fermetures".

Note YR : Tout va pour le mieux, puisqu'on vous le dit !

 

Le Mans est donc touchée par cette fermeture qui ne va pas être sans entraîner une baisse du commerce dans la cité cénomane. Même si l'activité de cette école avait bien diminuée depuis quelques années, elle était encore un lieu de formation réputé et les raisons invoquées par le ministre ne sont que des prétextes pour mener à bien une politique de fausses économies alors qu'il y a bien d'autres domaines où des économies réelles pourraient être réalisées. Encore une fois les contribuables du Mans pourront apprécier !

Mort de Jörg HAIDER

Autriche : Jörg Haider se tue dans un accident

Le chef du parti populiste autrichien BZÖ et gouverneur de Carinthie, Jörg Haider s’est tué samedi matin dans un accident de la route, a annoncé la police de Klagenfurt (sud).

“Le gouverneur de Carinthie et chef du BZÖ Jörg Haider est mort des suites d’un accident de voiture aux premières heures du jour samedi à Klagenfurt”, a annoncé l’agence APA en citant le permanencier de la police municipale Friedrich Hrast.

Selon les premières indications, M. Haider, âgé de 58 ans, circulait seul à bord de sa voiture de service sur une route nationale au sud de la capitale de la Carinthie lorsque son véhicule a quitté la route pour une raison encore inconnue. Peu avant l’accident, il venait de doubler un autre véhicule dont la conductrice a alerté la police. M. Haider, dont la voiture a effectué plusieurs tonneaux après avoir quitté la chaussée, a été grièvement blessé à la tête et au thorax et est décédé peu après des suites de ses blessures, a encore indiqué la police.

Il devait participer samedi à une fête de famille en Carinthie à l’occasion du 90e anniversaire de sa mère.

“Pour nous c’est la fin du monde”, a commenté le porte-parole et vice-président du BZÖ, Stefan Petzner à l’APA.

Lors des élections du 28 septembre dernier, Jörg Haider, qui avait repris la tête du parti populiste autrichien BZÖ fin août, avait réussi à hisser sa formation à la quatrième place de l’échiquier politique autrichien avec 10,7% des suffrages juste derrière l’autre parti de la droite nationale FPÖ de Heinz-Christian Strache qui a obtenu 17,5% des voix.

Jörg Haider n’avait pas exclu que son parti entre dans une coalition gouvernementale soit avec les sociaux-démocrates (SPÖ) en tête avec 29,3% ni avec les conservateurs (ÖVP, 26%). Lui-même avait indiqué qu’il resterait gouverneur de Carinthie, un poste qu’il occupait depuis 1999.

Le chef des sociaux-démocrates Werner Faymann a cependant exclu toute coalition avec “l’extrême droite”.

Jöerg Haider avait surtout fait parler de lui en 2000 lorsque son parti de l’époque, le FPÖ dont il s’est dissocié en 2005 pour créer le BZÖ, était entré au gouvernement du chancelier conservateur Wolfgang Schüssel. Les propos  qualifiés d’antisémites de Jörg Haider avaient alors entraîné des sanctions diplomatiques européennes contre l’Autriche pendant plusieurs mois.

24.07.2008

Pauvre armée !

Communiqué de Jean-Marie LE PEN

Une débâcle militaire


 

 

On savait déjà que le gouvernement Sarkozy allait supprimer 54.000 postes sur 320.000 dans notre Armée.

Mais la liste interminable des suppressions de régiments et de bases aériennes donnée ce jour par le Premier ministre fait percevoir concrètement l’ampleur de la débâcle militaire que la France s’impose à elle-même.

Outre ce nouvel abaissement de notre pays sur la scène internationale, il n’est tenu aucun compte des conséquences dramatiques de ces coupes claires sur l’économie des villes et des régions touchées.

On constate qu’il y a donc des promesses que Nicolas Sarkozy met en œuvre. Celles qu’il aurait dû oublier pour être un Président digne de ce nom.

23.07.2008

DU SUPER MARKETING !

 


communique JMLP 23-07-08.doc

22.07.2008

COMMUNIQUE

lundi 21 juillet 2008
Un échec et un leurre


Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le vote du Congrès, à une seule voix de majorité, est un échec flagrant de Nicolas Sarkozy, qui avait annoncé d'emblée qu'il souhaitait un consensus sur son projet de « réforme des institutions ».

Les manœuvres et les pressions dignes d'une république bananière exercées sur certains députés et sénateurs pour tenter de leur faire voter la réforme resteront comme un sommet de la politicaillerie la plus odieuse.

Cette mauvaise réforme, qui n'ouvre la voie à aucun progrès de la démocratie, est en outre à cent lieues des préoccupations des Français.

Et elle ne peut surtout masquer le fait que notre Constitution n'est plus qu'une charte régionale, subordonnée aux institutions du super-Etat européen.

21.07.2008

communiqué

DE LA REFORME DE LA CONSTITUTION
 

Saint-Cloud le 21 juillet 2008,

 

 

« MODERNISATION » DES INSTITUTIONS :

UNE REFORME POUR TROMPER LE PEUPLE

 

 

Le "projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Vè République", loin de tenir les promesses du candidat Sarkozy, vise à tromper les Français.

Pas d’instauration de la plus petite dose de proportionnelle. Des millions de Français resteront sans une seule voix pour porter l’écho de leurs souffrances et de leurs espoirs dans ce que l’on ose encore appeler la représentation nationale.

Pas de réforme de l’inepte système de parrainage pour l’élection du Président de la République, pourtant presque unanimement contesté lors des dernières élections.

Quelques réformettes servent d’écran de fumée. Le referendum d’initiative populaire est un leurre. Il requiert une pétition de près de quatre millions d’électeurs, l’appui de presque deux cents parlementaires, et le processus peut à tout moment en être interrompu. Le droit d’amendement individuel des Parlementaires disparaît. Au demeurant, les trois quarts de leur activité se résument à la transcription des lois européennes dans le droit français.

La réforme du Conseil de la Magistrature n’affecte en rien la politisation de ce corps. S’agissant du pluralisme dans les Médias, aucune garantie contre les traitements discriminatoires tels que celui que subit le Front National. Au lieu de faire lire un message, le Président pourra venir en personne devant le Parlement, mais ses propos ne donneront lieu à aucun débat. De qui se moque-t-on ?

 

Le plus grave : la suppression de l’obligation du referendum pour l’adhésion d’un nouveau membre de l’Union européenne. C’est le verrou qui empêcherait l’adhésion de la Turquie. Sarkozy a dit, pour être élu, qu’il était contre cette adhésion. Pour plaire à ses alliés européens et américains, il va maintenant la négocier.

 

24 révisions depuis 1958, record du monde ! Pauvre Constitution, si violentée que l’on pourrait lui appliquer le mot de Pagnol au sujet d’une dame de mœurs légères : « il n’y a que le tramway qui n’est pas passé dessus ».  Ce n’est pas de cette piètre opération que les droits des Français sortiront renforcés.

 

Bruno GOLLNISCH

Vice-président du Front National

(Affaires internationales-Questions thématiques)

 
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