04.02.2009
Mise au point afin que cessent les âneries!
Jean-François LE GRAS
SD FN 72
Le 3 Février 2009
Cher(e)s Ami(e)s,
Suite à pas mal de mails reçus ces temps derniers me renvoyant vers des extraits d’informations souvent très fantaisistes ou très orientés, je crois que je dois me permettre de faire une petite mise en ordre.
Il est regrettable, tout d’abord, bien évidemment, pour notre Mouvement et ensuite pour l’estime que nous pouvons leur porter, qu’un certain nombre de nos cadres aient jugé utile de faire bande à part pour créer, pour la plupart d’entre eux, un énième groupuscule qui ne pourra que recueillir que des miettes lors des prochaines européennes, mais, en revanche, participera à faire diminuer le score que nous sommes en droit d’attendre.
Certes nous ne regretterons pas tous ces dissidents de la même façon. Ainsi, il m’est beaucoup moins pénible de voir s’en aller Alain SORAL que Carl LANG ou Martial BILD ou encore Martine LEHIDEUX.
En effet, nous avons avec ces derniers participé à bien des combats depuis des années et c’est d’autant plus pénible à supporter. Mais aussi, POURQUOI PARTIR ? J’ai toujours eu pour habitude, quand quelque chose ne me plaît pas, de le combattre par l’intérieur même, en restant et en essayant de faire passer mes idées. C’est ce qu’auraient dû faire nos malheureux amis, ne s’exposant pas ainsi à la vindicte de beaucoup qui rayent d’un seul coup tout ce qu’il y a eu de positif auparavant. C’est leur affaire et j’espère qu’ils n’ont pas cédé à une quelconque manœuvre bassement politicienne pour déstabiliser le Front ? (je vous laisse deviner de la part de qui).
En ce qui concerne notre Fédération, une chose est certaine, et je vous l’ai dit lors de notre dernière réunion, je m’en tiendrai au respect de l’ordre et de la discipline. Il y a des institutions qui existent, telle la Commission des Investitures, et leurs décisions doivent être respectées. Si, nous Frontistes, ne sommes pas capables de cette élémentaire discipline, nous nous mettons au même niveau que les différents partis dépotoirs de la bande des 4, et ça je ne veux pas le croire.
Pour les européenne, je pense que nous devrions connaître notre candidat pour la Région Grand Ouest dès lundi prochain date de la prochaine Commission. Quel qu’il soit je ferai personnellement campagne pour lui et vous appellerai à engager toutes vos forces dans ce combat pour que gagne le Front National.
Pour l’avenir, je fais confiance à Jean-Marie LE PEN et souhaite de tout cœur qu’il reste encore longtemps aussi lucide qu’aujourd’hui et continue à mener notre mouvement d’une main de fer dont il aura encore bien besoin lorsque le temps sera venu d’envisager sa succession. Mais attendons sagement les consignes du vieux capitaine ! Vive le FN, Vive Jean-Marie et Vive la France !
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28.01.2009
POURQUOI SE PRIVER?
La retraite dorée des députés
L'hebdomadaire Les 4 Vérités a accordé un entretien à P.-Édouard du Cray, Directeur des études de l’association Sauvegarde Retraites :
"Vous venez de réaliser une étude très approfondie sur la retraite des députés. Pourriez-vous nous en présenter les principaux avantages ?
[...] Tout d’abord, il y a le rendement du régime. Pour un euro cotisé, le député, une fois à la retraite, va toucher, en moyenne, six euros. Pour les retraités du secteur privé, le rendement est beaucoup plus faible. Pour un euro cotisé, suivant les profils, le retraité peut espérer entre un et deux euros. Ce rendement est d’autant plus intéressant, que les députés cotisent double les quinze premières années. Le deuxième avantage tient au fait que la retraite des députés est très largement prise en charge par la collectivité. Les cotisations des députés couvrent seulement 12% des charges du régime. Le reste – 88% – est financé par une généreuse subvention que nos parlementaires s’auto-attribuent. Ce sont donc surtout les contribuables qui paient l’addition. Enfin, le troisième avantage est de loin le plus intéressant… La retraite des députés est 100% garantie. Le montant des pensions est connu à l’avance – 1557€ pour un mandat, 3114€ pour deux mandats et jusqu’à 6230€ pour quatre mandats et demi. [...]
Comment expliquez-vous que cette retraite soit supérieure à l’indemnité des parlementaires en fonction ?
Tout simplement, parce que la retraite des députés n’est pas calculée à partir de l’indemnité de base des parlementaires mais par rapport à une assiette élargie qui est égale à 136% de cette indemnité. Si vous me demandez pourquoi, je vous répondrai simplement en citant Yvette Roudy, ancien député socialiste du Calvados : «Rien d’étonnant que notre régime soit favorable, c’est nous qui le faisons». [...] Le régime des députés est le meilleur de tous les régimes. [...]
Quels sont les arguments de l’Assemblée pour justifier des avantages aussi exorbitants ?
Sans rire : «La précarité de la fonction». Autant dire que le culot n’étouffe pas ! Près de la moitié des parlementaires sont issus du secteur public et, en cas d’échec aux élections, peuvent réintégrer leur emploi. Plus des trois quarts d’entre eux cumulent leur fonction avec des mandats locaux souvent très bien rémunérés… Il n’y a vraiment pas de quoi faire pleurer Margot !"
MJ
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21.12.2008
Mise au point
Marine Le Pen et l'avortement
Interrogée dans le Libre Journal de Catherine Rouvier sur Radio Courtoisie, Marine Le Pen affirme :
"Je ne suis pas pour l'avortement. J'aimerai bien savoir qui est pour l'avortement. Je ne suis pas pour l'avortement mais je ne pense pas qu'il soit possible aujourd'hui d'interdire purement et simplemment l'avortement, c'est-à-dire de recréer somme toute une pénalisation de l'acte d'avortement. Mais je trouvais des solutions et il m'apparait que la solution la plus évidente est de mettre en place une grande politique d'incitation à la natalité. Or je crois que, depuis déjà de nombreuses années, les politiques ont fait l'inverse, ils ont fait des politiques d'incitation à l'avortement, en ne donnant pas d'autre choix à beaucoup de femmes [...] comme si c'était la solution miracle et ils ont fait de cet acte très grave, un acte dont certaines pensent ou croient qu'il est anodin. [...] Je crois qu'il faut une grande politique de respect de la vie, tout bêtement, c'est-à-dire réintroduire, réinsuffler dans notre société le respect de ce qui est vivant, et en premier lieu de l'homme lui-même et de l'enfant en particulier. Et quand on aura, par toute une série de politiques, réinsufflé ce respect de la vie [...] c'est ainsi que nous pourrons lutter contre un chiffre qui n'a jamais baissé et c'est ça le plus dramatique.
Et quand on lit la loi de 1975, elle était beaucop plus rigide dans ses principes que ce qu'elle est aujourd'hui [...] elle pénalisait l'incitation à l'avortement. Or aujourd'hui il existe des varitables politiques d'incitation à l'avortement sans que cette incitation soit condamnée. La lettre de la loi était plus dure que l'esprit de la loi. En votant cette loi, il fallait s'attendre à ce que cet acte devienne quelque chose de commun ou d'anodin. [...]
Si j'avais les moyens, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour faire baisser de manière majeure le nombre des avortement mais surtout pour réinsuffler chez les femmes et les hommes, le caractère sacré de la vie."
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29.11.2008
annulé
'est beau, c'est grand, c'est généreux! Avec un tel document, on aurait presque envie de voter sarko! Je dis bien "presque", parce que pour ce qui est du fond, IL SE FOUT DE NOTRE GUEULE!
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20.11.2008
Quelle déception!
Le 17 nov. 08
LETTRE OUVERTE A CARL LANG
Carl, je me souviens d’un jour de 1977 où, en compagnie d’André DUFRAYSSE, je t’accueillais au FN.
Je me permets, en mon nom, mais aussi en celui de l’ami André, symbole même de la fidélité et de la discipline, de te demander ce qui t’arrive.
Depuis ce jour évoqué plus haut, le FN et Jean-Marie t’ont fait une confiance totale et t’ont permis d’accéder aux plus hautes responsabilités, confiance et responsabilités que tu as toujours su tenir jusqu’à ces derniers temps.
Que tu ne sois pas d’accord avec certaines positions ou décisions, cela peut se concevoir, mais que tu en arrives à ce point qui est la même trahison que tu reprochais à Bruno, ça je ne peux l’imaginer et encore moins le comprendre.
Il est encore temps de te reprendre et de montrer que tu ne fais pas partie de tous ces gamellistes qu’ont été Mégret, Bompard, Baeckrout, Martinez, Le Rachinel…
Je suis certain que tu as encore une place importante à occuper alors que le combat est plus que jamais en notre faveur et que tu ne peux pas ainsi, comme les rats, quitter le navire.
En ce qui me concerne et avec la Fédération de la Sarthe, j’assure Jean-Marie Le Pen, Marine, Bruno Golnisch, Louis Aliot et tous les responsables, de notre soutien total et de notre plus grand respect de la discipline, seule valeur permettant d’avancer dans notre combat pour la France et les Français.
Jean-François LE GRAS
SD FN 72
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Le comble de l'ignominie
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30.10.2008
TOUT EST PLUS CLAIR
Feu vert de l’Elysée pour les licenciements et l’emploi précaire
C’est un signal fort qu’a adressé Nicolas Sarkozy aux patrons : saisissez le prétexte de la crise financière pour licencier les salariés et embauchez des personnes en contrats aidés ou en CDD ! La décision élyséenne de créer 100 000 contrats aidés a été prise unilatéralement et sans l’avis des syndicats, sauf celui du Medef qui applaudit l’initiative. Et pour cause les raisons avancées de ce soi-disant plan de l’emploi ne sont pas les vraies raisons...
C’est l’effet d’aubaine de la crise ! Le gouvernement en profite pour assouplir le licenciement !
Car si le gouvernement avait réellement voulu mener une politique d’aide à l’emploi, d’aide aux chômeurs, il l’aurait fait depuis longtemps. S’il avait voulu développer les contrats aidés, il l’aurait fait très tôt aussi. Mais il a fait tout le contraire en supprimant 25 000 contrats aidés dans le budget 2009 par rapport à celui de 2008. Il y a quelques jours encore, des ministres et des élus UMP rappelaient leur farouche opposition au principe du contrat aidé. Alors pourquoi cette subite décision ?
La première raison est de faciliter le licenciement. Le recours aux contrats aidés aurait pu se planifier depuis longtemps tant la courbe du chômage le justifiait, mais c’est par opportunisme que la décision intervient à ce moment précis. Les Français ont été conditionnés par la crise financière, préparés à l’idée que cette crise allait s’étendre à l’économie réelle et faire de la casse sociale. C’est donc le bon moment pour mettre à la porte car ils seront résignés à voir les entreprises licencier et leur pardonneront plus facilement. C’est pour leur faciliter la tâche que le président Sarkozy a annoncé la création de 100 000 contrats aidés de plus que ce qui était prévu au budget 2009.
Sarkozy n’a pas précisé si les 100 000 nouveaux contrats budgétés seront signés prioritairement dans le secteur non-marchand (Contrats d’avenir et Contrats d’accompagnement dans l’emploi - CAE) ou dans le secteur marchand (CI-RMA, contrat initiative emploi - CIE). Une forte proportion de contrats dans le secteur marchand serait la preuve que l’argument avancé ci-dessus est juste.
La deuxième raison de cet interventionnisme de l’Etat est d’enfoncer le clou de la déréglementation du droit du travail. Sarkozy a ainsi rappelé sa volonté de développer le travail du dimanche, et il a demandé aux parlementaires d’examiner sans délai ("maintenant") la proposition de loi qui est prête. De même, il a incité les employeurs à recourir aux CDD sans limite.
"C’est une mesure pragmatique", a déclaré le président Sarkozy. Non ! C’est une mesure opportuniste car voici tout à coup qu’il trouve que "les contrats aidés ont une utilité", utilité sociale qu’il leur a pourtant toujours déniée ! A moins qu’il ne pense à une autre utilité, celle qui consiste à offrir aux patrons l’occasion inespérée de préparer les charrettes de licenciements avec son aval et en toute bonne conscience : "c’est la faute à la crise financière, vous le savez bien... ! Bah ! Il y a les contrats aidés !"
La troisième raison est budgétaire. "C’est cher, mais moins que d’avoir des gens au chômage ; c’est un investissement", a justifié Nicolas Sarkozy. Là, c’est plus clair, on veut faire des économies budgétaires par ce moyen. Quant à l’investissement, il ne sera pas du côté des bénéficiaires de contrats qui n’offrent pas de formation et qui débouchent rarement sur des emplois.
Pour que Sarkozy prenne le risque de se voir accuser de piquer à la gauche ses idées, de renier sa politique d’hier, de réutiliser de vieilles recettes qu’il avait pourtant rejetées, de refaire ce qu’il avait défait, il fallait qu’il y ait des raisons suffisamment fortes. Elles existent : il s’agit de canaliser la crise sociale et les désordres qu’elle peut provoquer en montrant que l’on prend le chômage au sérieux, et en mettant de l’huile dans le licenciement, en le légitimant par avance.
Bien sûr, le chef de l’Etat a, comme à son habitude, tancé quelques méchants à la cantonade pour menacer de ses foudres tout le monde en général et personne en particulier. Après les mauvais financiers, les mauvais parachutes dorés et les mauvais paradis fiscaux, c’est le tour des mauvais patrons qui utiliseraient "la crise ambiante pour justifier des réductions d’effectifs". "Je n’accepterai pas les stratégies cyniques et opportunistes (...) le gouvernement sera intraitable". Il "surveillera personnellement ceux qui ne jouent pas le jeu." "Intraitable", "personnellement" ! Ce qui est excessif n’est-il pas insignifiant ? Voilà encore des menaces qui prêteront à ricanements du côté du patronat et qui n’impressionneront absolument personne, comme d’habitude, tant chacun sait qu’elles seront sans suites et que dès demain l’omniprésident sera passé à tout autre chose, à autre dossier "urgent" qu’il tiendra à traiter "personnellement", à un énième avion à prendre, très loin de ces préoccupations passagères.
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