11.10.2008

Après les casernes, les écoles de Gendarmerie !

Alliot-Marie annonce la fermeture de quatre écoles de gendarmerie

gendarme_d_partementaleL'Express

édition du 10 octobre 2008

Depuis le 1er octobre et la révélation d'une noté rédigée par un proche de François Fillon, cinq écoles de gendarmerie étaient menacées de fermeture. Quatre établissements fermeront finalement, a annoncé le ministère de l'Intérieur. Châteaulin (Finistère) et Chaumont (Haute-Marne) sauvent "leur" école.

Ce n'était qu'un projet, c'est désormais confirmé. Le ministère de l'Intérieur a annoncé vendredi la fermeture de quatre écoles de formation (sur huit) de la gendarmerie nationale, celles de Montargis (Loiret), du Mans, de Châtellerault (Vienne) et de Libourne (Gironde). Celle de Châteaulin (Finistère), un temps menacée, restera finalement en place. Tout comme celle de Chaumont (Haute-Marne)

Selon l'Intérieur, cette décision ressort des "travaux menés dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP) (qui) ont montré la nécessité d'adapter le dispositif de formation de la gendarmerie nationale pour moderniser et rationaliser la formation".

L'école de Montargis assurait la formation des gendarmes auxiliaires et les trois autres celle des sous-officiers. Le Premier ministre François Fillon "a accepté la proposition de Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, de regrouper sur quatre centres les formations des gendarmes, et donc de fermer les quatre écoles les moins bien adaptées aux évolutions recherchées de la formation à l'été 2009", précise l'Intérieur.

Le personnel d'encadrement et de soutien de ces quatre écoles "bénéficiera de mesures d'accompagnement et d'une gestion personnalisée, qu'il s'agisse des militaires ou du personnel civil de la gendarmerie", ajoute le ministère. Le devenir de ces quatre sites "va donner lieu à u examen approfondi, en liaison avec les collectivités territoriales, afin qu'ils puissent être adaptés et valorisés, notamment dans le cadre de nouveaux projets de développement économique", poursuit l'Intérieur.

Michèle Alliot-Marie "recevra dès la semaine prochaine les élus de chacun des sites concernés pour étudier avec eux les modalités de ces fermetures".

Note YR : Tout va pour le mieux, puisqu'on vous le dit !

 

Le Mans est donc touchée par cette fermeture qui ne va pas être sans entraîner une baisse du commerce dans la cité cénomane. Même si l'activité de cette école avait bien diminuée depuis quelques années, elle était encore un lieu de formation réputé et les raisons invoquées par le ministre ne sont que des prétextes pour mener à bien une politique de fausses économies alors qu'il y a bien d'autres domaines où des économies réelles pourraient être réalisées. Encore une fois les contribuables du Mans pourront apprécier !

Ecrire un commentaire