« 2008-06 | Page d'accueil | 2008-10 »

24.07.2008

Pauvre armée !

Communiqué de Jean-Marie LE PEN

Une débâcle militaire


 

 

On savait déjà que le gouvernement Sarkozy allait supprimer 54.000 postes sur 320.000 dans notre Armée.

Mais la liste interminable des suppressions de régiments et de bases aériennes donnée ce jour par le Premier ministre fait percevoir concrètement l’ampleur de la débâcle militaire que la France s’impose à elle-même.

Outre ce nouvel abaissement de notre pays sur la scène internationale, il n’est tenu aucun compte des conséquences dramatiques de ces coupes claires sur l’économie des villes et des régions touchées.

On constate qu’il y a donc des promesses que Nicolas Sarkozy met en œuvre. Celles qu’il aurait dû oublier pour être un Président digne de ce nom.

23.07.2008

DU SUPER MARKETING !

 


communique JMLP 23-07-08.doc

22.07.2008

COMMUNIQUE

lundi 21 juillet 2008
Un échec et un leurre


Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le vote du Congrès, à une seule voix de majorité, est un échec flagrant de Nicolas Sarkozy, qui avait annoncé d'emblée qu'il souhaitait un consensus sur son projet de « réforme des institutions ».

Les manœuvres et les pressions dignes d'une république bananière exercées sur certains députés et sénateurs pour tenter de leur faire voter la réforme resteront comme un sommet de la politicaillerie la plus odieuse.

Cette mauvaise réforme, qui n'ouvre la voie à aucun progrès de la démocratie, est en outre à cent lieues des préoccupations des Français.

Et elle ne peut surtout masquer le fait que notre Constitution n'est plus qu'une charte régionale, subordonnée aux institutions du super-Etat européen.

21.07.2008

communiqué

DE LA REFORME DE LA CONSTITUTION
 

Saint-Cloud le 21 juillet 2008,

 

 

« MODERNISATION » DES INSTITUTIONS :

UNE REFORME POUR TROMPER LE PEUPLE

 

 

Le "projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Vè République", loin de tenir les promesses du candidat Sarkozy, vise à tromper les Français.

Pas d’instauration de la plus petite dose de proportionnelle. Des millions de Français resteront sans une seule voix pour porter l’écho de leurs souffrances et de leurs espoirs dans ce que l’on ose encore appeler la représentation nationale.

Pas de réforme de l’inepte système de parrainage pour l’élection du Président de la République, pourtant presque unanimement contesté lors des dernières élections.

Quelques réformettes servent d’écran de fumée. Le referendum d’initiative populaire est un leurre. Il requiert une pétition de près de quatre millions d’électeurs, l’appui de presque deux cents parlementaires, et le processus peut à tout moment en être interrompu. Le droit d’amendement individuel des Parlementaires disparaît. Au demeurant, les trois quarts de leur activité se résument à la transcription des lois européennes dans le droit français.

La réforme du Conseil de la Magistrature n’affecte en rien la politisation de ce corps. S’agissant du pluralisme dans les Médias, aucune garantie contre les traitements discriminatoires tels que celui que subit le Front National. Au lieu de faire lire un message, le Président pourra venir en personne devant le Parlement, mais ses propos ne donneront lieu à aucun débat. De qui se moque-t-on ?

 

Le plus grave : la suppression de l’obligation du referendum pour l’adhésion d’un nouveau membre de l’Union européenne. C’est le verrou qui empêcherait l’adhésion de la Turquie. Sarkozy a dit, pour être élu, qu’il était contre cette adhésion. Pour plaire à ses alliés européens et américains, il va maintenant la négocier.

 

24 révisions depuis 1958, record du monde ! Pauvre Constitution, si violentée que l’on pourrait lui appliquer le mot de Pagnol au sujet d’une dame de mœurs légères : « il n’y a que le tramway qui n’est pas passé dessus ».  Ce n’est pas de cette piètre opération que les droits des Français sortiront renforcés.

 

Bruno GOLLNISCH

Vice-président du Front National

(Affaires internationales-Questions thématiques)

01.07.2008

Que de vérités dans ces perles !

30-06-08

" Sarkozy, c'est le seul qui a été obligé de passer par l'Elysée pour devenir premier ministre "

Borloo_et_SarkoTous les ans des humoristes tel Pierre Douglas se penchent sur le monde politique national et décernent une récompense et cette année c'est particulièrement gratiné. La phase qui est primée cette année et celle-ci : " Sarkozy, c'est le seul qui a été obligé de passer par l'Elysée pour devenir Premier ministre ".Vous ne savez pas qui est à l'auteur de cette phrase sublime de vérité prononcée cette année et qui lui vaut aujourd'hui de se voir récompensé par le " prix Press Club, Humour et Politique 2008 " ?

Vous serez donc heureux d'apprendre qu'elle n'arrive ni de l'opposition " officielle " pourtant pas avare en petites phrases assassines envers notre très médiatique président , ni des rangs de la " gauche de la gauche " qui préfère les discussions avec des terroristes et des meurtriers, ni de la part d'un de ces nombreux comique-troupiers qui font le bonheur des cabarets et autres salles de spectacle à travers la France, mais de Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie et du Développement durable.

Parmi les nominés de l'année plusieurs autres ministres dont le premier d'entre eux nous ont fait grâce de plusieurs perles. Xavier Bertrand, Bernard Laporte, Christian Estrosi, Eric Besson ou encore Christine Lagarde.

Le ministre du Travail Xavier Bertrand a obtenu un prix spécial pour sa phrase férocement volontaire : " Le parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner ", ce qui n'est pas faut !

Le secrétaire d'État aux Sports et ancien sélectionneur de l'équipe de France de Rugby, Bernard Laporte, pouvait lui aussi prétendre à la première place avec son formidable " Je voulais voir les Antilles de vive voix " en arrivant à Pointe-à-Pitre.

Eric Besson le Secrétaire d'État à la prospective et à l'évaluation des politiques publiques et du développement de l'économie numérique ( ouf ! ) lui est criant de vérité avec son " On ne peut pas s'entendre avec tous les ministres, car tous les ministres ne peuvent pas s'entendre ". Le chef du gouvernement François Fillon lui non plus n'est pas absent du palmarès de cette année en s'attaquant à son ministre du travail , par ailleurs lauréat de cette année, Xavier Bertrand : " Quand j'ai appris que Xavier Bertrand appartenait à la Franc-Maçonnerie, je ne me suis pas étonné de le découvrir Maçon ; mais franc, ça m'en bouche un coin. "

Christian Estrosi , alors ministre en charge de l'Outre-mer, lors du voyage du président de la République en Guyane au début de cette année : " Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ? ". En effet...

Moi je pense que le jury aurait du également récompenser la sortie de notre ministre de l'Economie Christine Lagarde lors du fameux plan complètement bidonné sur le pouvoir d'achat  où elle incitait les Français à économiser ( ce qui est normal puisque c'est même le titre de sa fonction ! ) : " Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo "

Un parlementaire breton de l'UMP, François Goulard pouvait lui aussi s'attendre à être sur le podium avec sa phrase, tellement méchante mais tellement vraie : " Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c'est une période faste pour l'intelligence française " !

Il y en a d'autres venues des rangs de l'opposition, notamment la sortie de Ségolène Royal qui racontait ses péripéties de l'entre-deux tour en mai 2007 lorsqu'elle désirait rencontrer François Bayrou et que ce dernier ne voulait pas lui ouvrir la porte de son appartement parce qu'il y avait des journalistes à l'affut : " Il m'a fait l'impression de l'amant qui craint la panne "...Une connaisseuse assurément !

Un peu d'humour, ça ne fait pas de mal !

Yann Redekker

Toutes les notes