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29.04.2008

Le Détail : Alain SORAL remet les pendules à l'heure

Pour le droit au blasphème

Soral_Le_PenEgalité et Réconciliation

Article de Alain Soral publié le 26 avril 2008

Monsieur Le Pen a tort, la chambre à Gaz n'est pas un détail.


Monsieur Le Pen a profondément tort, la chambre à gaz est tout sauf un point de détail, c'est même aujourd'hui, plus qu'hier encore, la religion, le dogme autour duquel tourne toute l'époque contemporaine. Dans l'ordre du sacrifice fondateur, la chambre à gaz a remplacé la croix du christ.

Pourtant, ou justement pour ça, au nom du droit à la libre pensée face à ceux qui croient et veulent nous obliger à croire, je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d'autres se donnent le droit de chier sur la croix.

Que ce soit celle d'hier ou d'aujourd'hui, le citoyen libre se doit de luter contre toutes les inquisitions et leurs cortèges sanglants de bûchers et d'abjurations. Nous, européens, n'avons pas mis trois siècles à nous émanciper du pouvoir temporel du Pape pour en arriver là !

Aujourd'hui, dans ce climat de judéomanie délirante - une judéomanie délirante et suspecte qui tient plus de l'esprit de la Collaboration que du combat pour le bien et l'amour des hommes - plus les souffrances de la guerre s'éloignent, plus c'est la seconde guerre mondiale toute entière qui devient un détail de la chambre à gaz !

50 millions de morts, russes, communistes, polonais, anglais, américains, civils, résistants, japonais et mêmes allemands et, parmi eux, 500 mille morts Français, ce n'est presque plus rien face à la chambre à gaz, ou aux 28 mille enfants juifs que certains voudraient faire assumer pour l'éternité aux écoliers de France innocents.

Dans ma famille de Résistants savoyards où la guerre nous a coûté six morts et la ruine - comme elle coûta son père au petit Jean-Marie -, nous avons nous aussi sauvé des vies ; seulement c'était des Espagnols. Il faut dire qu'en ce temps là si on sauvait des juifs, on ne le faisait pas pour sauver le peuple élu mais pour sauver des êtres humains tout court, menacés par la méchanceté et la violence des hommes. À l'époque, on ignorait que 60 ans plus tard ne seraient plus comptabilisés que les sauvés marqués d'une étoile, et que sur le marché des Justes, ça ne vaudrait plus rien les Espagnols !

De vous à moi, combien cette relecture de la seconde guerre mondiale, cette réécriture théo-différentialiste, à la limite de l'inégalité raciale, va-t-elle encore durer ? Combien de temps encore la Mémoire va-t-elle empêcher l'Histoire ? Au moment du Darfour, de la Palestine, de l'Irak, du Tibet... n'y a-t-il pas d'autres combats à mener pour le salut des hommes ? De massacres, de génocides, d'ethnocides à condamner, à empêcher ? Au moment où la montée en puissance de l'Inde et de la Chine est sur le point de remettre en cause le leadership de notre confortable et dominateur monde post-méditerranéen, les querelles intra-monothéistes sont-elle vraiment notre priorité ?

Qui aura le courage de dire, dans cet inquiétant climat de lynchage pour une petite phrase réitérée dans un obscur follicule breton, que le problème ce n'est pas le détail de Jean-Marie Le Pen. Une petite phrase plus taquine que méchante qui lui a déjà coûté 120 briques (et à ce prix là, on peut comprendre que le peu dispendieux Le Pen ait envie de l'utiliser deux fois). Une petite phrase inattaquable - dois-je le rappeler ? - aux Etats unis d'Amérique, qui ne sont pourtant pas le pays de l'antisémitisme, parce que là-bas le 1er amendement garantit à tous, et pas seulement à Finkielkraut et ses sorties sur les « antillais qui filent un mauvais coton » ou « l'équipe de France black-black-black qui serait la risée de l'Europe », la liberté de pensée et d'opinion.

Qui aura le courage, à l'heure où même ses supposés proches : identitaires jaloux et autres apparatchiks en embuscade se désolidarisent du vieux chef comme on se détourne d'un pestiféré, que le problème ce n'est pas le « détail » mais la loi Gayssot ?

Cette loi d'exception contraire à tous les principes démocratiques et républicains, de l'aveu même de tous les politiques et historiens qui comptent, de Simone Weil à feux Vidal-Naquet. Une loi d'exception qui, en instituant par le délit l'Histoire officielle, interdit toute recherche historique et l'Histoire. Dubito ergo sum res cogitans. Nous savons pourtant bien, dans ce pays qui vit naître Descartes, qu'en interdisant le doute, c'est la pensée qu'on interdit. Loi inique, de surcroît fratricide, puisqu'en inaugurant la concurrence des mémoires - et par la jurisprudence dont se réclament déjà les arméniens, les africains, les maghrébins, en attendant les vendéens et les gays, elle incite au communautarise victimaire généralisé, tuant la fraternité française et son universalisme républicain.

Trois siècles de haute philosophie, deux siècles de sécularisation du religieux et un siècle de séparation des Eglises et de l'Etat pour en arriver là ? À ce retour en douce d¹une Inquisition qui ne dit pas son nom ?

Qui criminalise la dissidence, l'insoumission, le relativisme, le décalage, l'ironie obligeant le rebelle à l'abjuration sous peine de ruine et de prison ?

Devant l'ignoble lynchage des bien pensants et les discrets lâchages, moi le libre penseur, pour rester du côté des opprimés et des faibles dont le sort change avec l'Histoire, j'affirme mon soutien à Le Pen le relaps ; relaps comme Jeanne d'Arc et Giordano Bruno. Par principe, au nom du droit à la liberté jusqu'à la mal-pensance, au nom du petit doigt d'honneur levé devant les puissants botteurs de dèrches et ses cohortes de lèches culs, de faux culs, j'affirme mon soutien à l'insoumis.

Car ma peur, ma vraie peur, ce ne sont pas les provocations ou les lubies d'un vieil homme, mais la peur bien plus grande de voir ce pays sombrer chaque jour plus bas dans l'obscurantisme totalitaire.

Un pays de soi-disant culture et de liberté où la horde des veules, faux courageux, vrais tartuffes et autres pétaino-gaullistes éternellement dans le sens du vent se réjouissent déjà, à l'unisson, au nom bien sur de la démocratie du bon et du bien, que le pays de Voltaire se promette de jeter demain en prison un vieux monsieur de 80 ans parce qu'il refuse de se dédire, parce que têtu jusqu'à la déraison, il refuse de baisser la tête et de faire comme un chien, à coups de pieds au cul comme eux tous, là où on lui dit de faire.

En tant qu'intellectuel français dissident, moi, Alain Soral, qui ne bénéficie même pas des soutiens d'un Soljenitsyne du temps de sa splendeur dans le Vermont (va savoir pourquoi ça s'est gâté depuis), par ce simple texte, je réclame haut et fort, face aux désapprobations tonitruantes et aux silences gênés, le droit au blasphème pour tous, pas seulement pour Houellebecq ou Philippe Val de Charlie Hebdo.

Et, au nom de ce droit sacré en terre laïque, malgré tout ce qui nous sépare : âge, parcours, origine politique, je veux rendre hommage à un grand résistant. Pas un rentier de la Résistance à francisque. Un résistant à cette démocratie totalitaire qui tue la liberté, l'esprit d'indépendance, le sens de l'honneur et de la fidélité. Un résistant à cette République qui, à coup de devoir de mémoire forcé, de repentance obligatoire et autres criminalisations des automobilistes et des fumeurs, transforme peu à peu l'esprit français en catéchisme et le peuple français en bétail.

C'est, en somme, parce que je sais que l'affaire du détail est tout sauf un détail, que je réclame, pour Jean-Marie Le Pen, le droit de se tromper et le droit au détail !

Vive la France libre !

 

Voici une fort bonne réponse de M. Soral, que j'aurais aimée voir faite par toute personne se réclamant du FN et fidèle à son Président. Même si je ne suis pas toujour d'accord avec ce Monsieur, cette fois je lui tire mon chapeau !

JEFF - SD FN 72

24.04.2008

Arnaque dans l'Empire

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Réforme institutionnelle : un leurre et une arnaque

Communiqué de Jean-Marie LE PEN

L’avant-projet de réforme institutionnelle, adopté ce jour en conseil des ministres, « vise d’abord et principalement à accorder des prérogatives nouvelles au Parlement », selon le Premier ministre.
Cette prétendue réforme n’est qu’un leurre.
Le rôle actuel du Parlement est, pour l’essentiel, de transcrire dans la législation française les directives européennes. Dans ces conditions, il est dérisoire d’évoquer un quelconque renforcement de « prérogatives » qui sont une peau de chagrin.
Mais cette réforme comporte aussi la suppression de l’obligation d’un référendum pour ratifier l'adhésion d'un nouveau membre de l'Union européenne.
Nicolas Sarkozy, qui a déjà refusé aux Français un référendum sur le traité européen, interdit maintenant un référendum sur l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Il prouve ainsi qu’il est favorable à cette adhésion, contrairement à ce qu’il avait affirmé pendant sa campagne.
Et il montre qu’il ne fait aucun cas de l’avis des citoyens, quand ceux-ci risqueraient de se mettre en travers des diktats de l’euromondialisme.

http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=1670

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Marine Le Pen et le Front National appellent tous les Français à un rassemblement de protestation contre les patrons voyous qui demandent la régularisation massive de clandestins :

Vendredi 25 avril 2008 à 18h30

Devant le siège de l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie)

 22 rue d’Anjou- 75008 Paris

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15.04.2008

ECONOMIES POUR LASECURITE SOCIALE ?

Déficit de la Sécurité sociale : les Français trinquent !

Communiqué de presse de Marine Le Pen

Après le déremboursement de certains médicaments, la mise en place le 1er janvier 2008 de quatre franchises non remboursées par l’assurance maladie sur les premiers euros dépensés chaque année en examens biologiques, consultations médicales et hospitalisations, le gouvernement entend laisser à la charge des seules mutuelles le remboursement des produits optiques.

Pour réduire le déficit abyssal de la Sécurité sociale, le gouvernement frappe une fois encore les Français au portefeuille au moment où la baisse du pouvoir d’achat et la crise économique plongent des millions de nos compatriotes dans le désarroi.

Le Front National dénonce une mesure dérisoire qui de l’aveu même de la Caisse nationale d’assurance maladie représentera une économie de 190 millions d’euros sur un déficit de la Sécurité sociale qui devrait être compris entre 4,6 et 6,2 milliards d’euros en 2007.

Pour réduire les déficits, le gouvernement devrait commencer par mettre fin à la scandaleuse Aide médicale d’Etat accordée aux clandestins qui depuis 2000 a coûté 1,2 milliards d’euros aux contribuables français.

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ET SI L'ON ARRETAIT DE REMBOURSER, SAUF CAS PARTICULIERS, LES I.V.G. ?

MAINTENANT QU'IL Y A TOUT CE QU'IL FAUT POUR SE PROTEGER, JE PENSE QUE CE SERAIT UNE ECONOMIE BEAUCOUP PLUS IMPORTANTE !

04.04.2008

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La France, l’OTAN et l’Europe de la défense

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Nicolas Sarkozy annonce que la France va réintégrer le commandement militaire de l’OTAN, à condition que progresse l’Europe de la défense.

Nous sommes opposés à cette décision comme à sa condition.

L’intérêt de la France ne réside ni dans l’intégration complète à l’OTAN ni dans l’Europe de la défense. Ni dans une « alliance » qui est un alignement sur les Etats-Unis d’Amérique et leur géopolitique devenue folle, ni dans une défense européenne, qui achèverait de détruire ce qui peut encore rester de souveraineté nationale, et qui serait elle-même à la solde de l’OTAN.

http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=1649

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communiqué

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Mondialisation : de l’horreur économique à l’insurrection sociale

Communiqué de presse de Marine Le Pen

L’affaire des sept salariés de la teinturerie Staf à Hénin Beaumont qui viennent de se voir proposer un reclassement au Brésil ou en Turquie à 315 ou 230 euros brut par mois est doublement emblématique :

- d’une part, comme d’autres mauvaises nouvelles, cette annonce intervient opportunément après les élections. Non seulement le système prend les salariés français pour des kleenex mais en plus il prend les citoyens pour des imbéciles.

- d’autre part, cette immonde proposition de reclassement montre que dans la mondialisation « prétendument heureuse » que l’on veut nous imposer, l’immoralité est parfaitement légale.

Cette décision d’horreur économique est la conséquence directe de la politique ultralibérale et mondialiste mise en place par l’UMP, soutenue par son complice le Parti Socialiste, avec la bénédiction de l’Europe de Bruxelles, incapables de défendre les salariés français.

Marine Le Pen exprime son écœurement et sa révolte. Elle met solennellement en garde nos gouvernants dont le projet vise à « adapter » la France à la mondialisation. Si de tels projets devaient se poursuivre, il n’y aurait pas d’autre voie que d’en appeler à l’insurrection sociale.

Par ailleurs, les élus régionaux du Front National exigent le remboursement immédiat des 170 743 € versés par le Conseil Régional du Nord/Pas-de-Calais à cette société.

http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=1648

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