21.07.2009
JUSTICE EST ENFIN FAITE !
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FRONT NATIONAL
Alain Vizier
Directeur de la Communication
AFFAIRE GOLLNISCH :
LA COUR DE CASSATION CONTRE LES PERSECUTEURS
Par Wallerand de SAINT-JUST, avocat à la Cour
1) La décision de la Cour de cassation rendue le 23 juin 2009 lavant Bruno Gollnisch de toutes les accusations d’avoir commis le délit de contestation de crimes contre l’humanité lors de sa conférence de presse d’octobre 2004, constitue un désaveu particulièrement cinglant infligé à tous ses détracteurs, et spécialement à l’arrêt de la 7ème chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Lyon en date du 28 février 2008, rendu par les juges Brejoux, Gramaize et Bordenave.
2) Il faut se souvenir que, depuis le début de la procédure, Bruno Gollnisch affirme que les propos qu’il a tenus pendant cette conférence de presse ont été tout à fait inexactement rapportés d’abord par certains journalistes, ensuite dans la citation du procureur de la république de Lyon, Xavier Richaud, quand, après avoir, selon Libération et RTL, conclu de l’enquête de la police criminelle, à l’innocence de Gollnisch, il l’a cependant poursuivi sur ordre formel du ministre et ex-candidat à la mairie de Lyon Dominique Perben.
En dépit d’une instruction menée par le vice-président Chauveau qui avait conclu de façon catégorique à l’innocence de Gollnisch, le Tribunal correctionnel de Lyon, présidé par le juge Schir, et la Cour d’appel, présidée par le juge Bréjoux, ont, laborieusement, tenté de contourner cet argument pourtant imparable et qui tire sa force du principe selon lequel toute personne ne peut se défendre que si elle sait très précisément de quoi elle est accusée, ce qui n’était manifestement pas le cas ici !
3) Dans ces conditions, devant la Cour de cassation, Bruno Gollnisch a dénoncé le fait que ses propos, tels que relevés par le procureur Richaud dans sa citation, étaient a) constitués, en réalité, de bribes de réponses à une série de plusieurs questions posées successivement par des journalistes présents, b) rapportés sans indication du contenu des questions, c) mis bout à bout dans le désordre d) selon plusieurs versions différentes et e) présentés enfin inexactement comme une déclaration se concluant par une réponse à une unique question !
Il a, en outre, dénoncé le fait que, pour les déclarer constitutives du délit de contestation de crimes contre l’humanité, la Cour d’appel a, de la compilation que constituait la citation du procureur Richaud, extrait certaines de ces bribes disparates de réponses en les regroupant indument par thèmes (les chambres à gaz, le procès de Nuremberg, le nombre de victimes) et a refusé de reconstituer le dialogue provoqué sur ces sujets par les journalistes, reconstitution pourtant indispensable pour saisir le sens et la portée exacte des propos en question.
4) La Cour de cassation, dans sa décision du 23 juin 2009, adopte expressément ces critiques : elle juge ainsi que « les propos [de Bruno Gollnisch] retenus dans la citation … renferment des énonciations contradictoires ».
5) Cette décision, sur ce point, est de nature à mettre en cause la responsabilité de X. Richaud, procureur de la république de Lyon, rédacteur de la citation, et des juges Schir et Bréjoux en ce qu’ils ont refusé catégoriquement d’entendre les protestations de Bruno Gollnisch à l’égard de la relation qui était ainsi faite de ses propos.
6) Elle met aussi en cause la responsabilité professionnelle et morale de ceux des journalistes[1] qui, ayant assisté à la conférence de presse de Bruno Gollnisch et provoqué ses réponses par leurs questions répétitives, ont tronqué ou relaté mensongèrement ses propos, et sont venus fournir des faux témoignages, d’abord dans leurs agences ou journaux, puis à la police criminelle et enfin au tribunal correctionnel. Cas notamment de MM. Crouzet, Fromentin[2], Forcari[3], de Mmes Catherine Lagrange[4] et Sophie Landrin. Tous qualifiés significativement de « chiens de garde de la démocratie » (sic) par le juge Schir. Est-ce bien le rôle de journalistes que d’être des « chiens de garde » et pour quel type de démocratie ? Les « démocraties populaires » chères à M. Gayssot, le député communiste initiateur de la législation ayant permis les poursuites contre Gollnisch ?
Il est ainsi particulièrement ignoble d’avoir à ce point, depuis le début de cette affaire, mutilé, falsifié, illustré par des titres mensongers, les propos de Bruno Gollnisch et d’avoir, par ces falsifications, permis sa condamnation. [5]
La quasi-totalité des médias français ont rendu compte de ces propos de façon tronquée, en les sortant, en outre, de leur contexte, technique bien connue. A l’aide de ces manipulations, l’indignation de ces médias devant ces prétendus propos a été artificiellement étalée : ce sont des centaines de gros titres, d’articles, d’heures d’émissions de radio et de télévision qui ont été consacrés à traîner Bruno Gollnisch dans la boue.
Il existe des dispositions légales relatives à la protection de la présomption d’innocence : elles ont été foulées au pied au préjudice de Bruno Gollnisch. Il a tenté de réagir contre ces multiples tentacules de la pieuvre qui voulait l’étouffer, notamment par l’exercice du droit de réponse consacré par une législation séculaire[6]. Mais, devant la mauvaise foi et le refus opposé par la plupart des media concernés, l’exercice de ce droit relève d’un véritable parcours du combattant, requiert des mois, voire des années de procédures aléatoires, de sorte qu’en vérité il est presque impossible en France, aujourd’hui, de résister à une campagne de presse orchestrée comme celle-là…
Ainsi, les poursuites pénales à l’encontre de Bruno Gollnisch n’ont-elles pu valablement prospérer que parce qu’un certain nombre de journalistes lyonnais (pas tous heureusement !) ont parfaitement joué leur rôle de collaborateurs de police. En vérité, il faut rappeler que le principal responsable de l’affaire d’Outreau, c’est la presse et son pouvoir totalitaire dont l’exercice donne parfois envie de vomir.
7) Toutefois la Cour de cassation n’en reste pas là !
Elle juge formellement que, même rapportés de façon mensongère, les prétendus propos de Bruno Gollnisch ne peuvent constituer en aucun cas le délit de contestation de crimes contre l’humanité : « Les propos retenus dans la citation … ne permettent pas de caractériser à la charge du prévenu le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tel que défini par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale » (arrêt, page 13).
Pour la Cour de cassation, et les onze magistrats composant ici la Chambre criminelle (Messieurs Pelletier, Joly, Beauvais, Guérin, Straehli, Finidori, Monfort et Mesdames Degorce, Anzani, Palisse et Guirimand), la Cour d’appel de Lyon présidée par le juge Bréjoux a « méconnu le sens et la portée des textes [légaux] ».
8) Ce faisant, la Cour suprême décide clairement et en premier lieu que les propos imputés par la citation du procureur Richaud à Bruno Gollnisch (« l’existence des chambres à gaz, c’est aux historiens d’en discuter…moi je ne nie pas les chambres à gaz homicides mais la discussion doit rester libre….je pense que sur le drame concentrationnaire, la discussion doit rester libre »), à supposer même qu’ils aient été tenus sous cette forme, ne peuvent constituer en aucun cas le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité.
La Cour de cassation accueille ainsi expressément l’argumentation présentée devant elle sur ce point par Bruno Gollnisch : « Une telle proposition ne constitue nullement le délit de contestation de crimes contre l’humanité. (…) La Cour d’appel ne pouvait légalement retenir l’intention supposée de Bruno Gollnisch pour donner aux propos incriminés un sens caché prévalant sur leur sens clair et évident… ».
9) En deuxième lieu, la Cour de cassation, en ce qui concerne les propos suivants : « il n’existe plus aucun historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg », juge que, lorsque Bruno Gollnisch tient ce propos et cite comme exemple le massacre de Katyn mis sur le compte des Allemands alors qu’il avait été perpétré par les Soviétiques, il n’existe aucun délit de contestation de crimes contre l’humanité.
La Cour de cassation choisit la démonstration de Bruno Gollnisch qui a fait valoir que la Cour d’appel de Lyon ne pouvait « donner à ces propos une portée dépassant leur sens clair et précis en se référant à d’autres propos tenus dans d’autres circonstances qui révéleraient, selon les juges d’appel, la véritable intention du prévenu lorsqu’il a prononcé ces paroles ».
10) En troisième lieu, la Cour décide encore que les propos attribués à Bruno Gollnisch, sur le nombre de victimes, contrairement à ce qui avait été faussement prétendu, (y compris par M. Hollande sur les ondes de France 2), ne constituent pas plus le délit de contestation d’un ou de plusieurs crimes contre l’humanité.
Ce faisant, la Cour de cassation adopte, à nouveau, intégralement, l’argumentation de Bruno Gollnisch qui a montré que la Cour d’appel de Lyon s’était prononcée sur des propos non relevés par la citation et, qu’en tout état de cause, de tels dires, (à supposer qu’ils aient été proférés), tenus spontanément dans le cours d’une réponse improvisée, ne pouvaient être assimilés à une « minoration outrancière du nombre des victimes du nazisme ».
11) La Cour de cassation française s’est, en conséquence, prononcé sur le fond de ce dossier. Surtout, elle a, de façon éclatante, décidé qu’il n’y avait pas lieu à renvoi devant une nouvelle cour d’appel « pour qu’il soit à nouveau fait droit » !
Par cette décision exceptionnelle, la Cour de cassation signifie qu’en réalité Bruno Gollnisch n’aurait jamais dû être poursuivi pour quelque propos que ce soit : que ce soit pour les propos réellement tenus ou que ce soit pour ceux qu’ont manipulé les journalistes, la police, le procureur de la république, le juge Schir ou le juge Bréjoux. Elle stigmatise, dans ces conditions, la méthode inacceptable de l’accusation et des juges d’appel refusant d’annuler la citation et allant alors chercher ailleurs les éléments pour condamner Bruno Gollnisch. Elle a craint, à juste titre, une énième condamnation de la France par la Cour Européenne des droits de l’homme pour violation du droit constitutionnel à la liberté d’expression.
Habituellement, les cassations sans renvoi sont prononcées lorsque, par exemple, la haute juridiction constate que sa décision de cassation emporte la prescription de l’action. Mais il est très rare que la Cour de cassation estime ainsi que son arrêt est de nature à mettre fin, sur le fond, à toute discussion possible. Cette procédure est apparue pour la première fois à l’occasion de l’affaire Dreyfus.
La victoire de Bruno Gollnisch est une victoire par KO au troisième round. Ses adversaires (les journalistes, les magistrats, le ministre de la justice Perben, MM. Queyranne, Touraine, Morvan, Duhamel, etc…etc…) l’ont contraint, lors des deux premiers rounds, à mettre un genou en terre, mais au troisième, par un uppercut cinglant, il les aligne tous et les laisse pour morts et définitivement dégoûtés, on l’espère, d’y revenir.
12) Il faut encore pointer du doigt l’attitude scandaleuse des associations stipendiées, subventionnées par l’argent public, qui n’ont eu de cesse de se présenter comme des procureurs-bis et de salir Bruno Gollnisch, en cela particulièrement appuyées par les médias.
Honte à SOS Racisme « Comité du Rhône », à SOS Racisme « national », à la Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance FNDIR, à la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, à l’Union Nationale des Associations de Déportés et Internés et Familles de Disparus UNADIF, à l’Union Nationale des Déportés et Internés Victimes de Guerre UNDIVG, à la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes FNDIRP, à la Fédération Départementale du Rhône du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié des Peuples, à l’association nationale du Mouvement pour le Racisme et pour l’Amitié des Peuples (MRAP). Mieux inspirés (pour une fois !), la LICRA, l’Union des Etudiants Juifs de France UEJF, l’Amicale des Déportés d’Auschwitz Birkenau et des camps de Haute Silésie et des Militants du Souvenir, s’étaient quant à eux désistés en cours d’audience de première instance…pour tenter de refaire un tour de piste à l’orée de l’audience d’appel !
D’ailleurs les associations qui, malgré le pourvoi en cassation, ont exigé le versement des très lourds dommages et intérêts qui leur avaient été accordés, vont devoir immédiatement rembourser les sommes indûment perçues. Les adhérents de ces associations peuvent se poser des questions sur la conduite de leurs dirigeants, les collectivités qui les enrichissent peuvent y réfléchir.
13) Les fomenteurs de ces manipulations devraient rougir de déshonneur, se couvrir la tête de leur robe et de cendres.
Ils ont contraint un homme politique d’opposition parfaitement respectable à disputer pendant cinq ans un combat aux règles truquées et outrageusement politisées. Ils sont, au surplus, à l’origine des inqualifiables poursuites disciplinaires contre Bruno Gollnisch à l’Université de Lyon III, dont il avait eu le « tort », à la base de toute cette affaire, de prendre la défense ! Ils sont à l’origine de la campagne menée pendant cinq ans contre Bruno Gollnisch par tous les médias français et mondiaux, à l’origine de la campagne menée contre Bruno Gollnisch au Parlement Européen, à l’origine de ses graves ennuis de santé. Ils portent une responsabilité extraordinaire, ils se sont faits les hérauts du mensonge, de la médisance, de la calomnie et de la diffamation.
Assez de cette législation « mémorielle » qui permet tous les arbitraires, assez de la « police de la pensée ».
Assez des juges et de la justice politisés et aux ordres !
Bruno Gollnisch doit maintenant obtenir pleine, complète, totale réparation. Ses persécuteurs doivent encourir les conséquences de leurs actes. Cela ne procède pas d’un désir de vengeance, c’est une élémentaire et emblématique exigence de justice.
jeudi 9 juillet 2009
Tél. : 01 41 20 20 40 - Fax : 01 41 20 20 41- Port. : 06 15 07 12 45 - vizier@frontnational.com
[1] Il y eut heureusement des exceptions, dont les télévisions et radios locales, le journal Vox dirigé par M. Florent Dessus, pourtant adversaire politique (radical) de Bruno Gollnisch.
[2] Se déclarant au tribunal investi d’une mission de « vigilance », et, se prévalant de l’accueil bienveillant qui lui avait toujours été réservé, témoignant contre Bruno Gollnisch, y compris sur le plan professionnel.
[3] Qui écrira un article délétère alors que ni lui ni son journal n’étaient présents au point de presse !
[4] Dont la dépêche tronquée sera à l’origine de l’affaire, et qui prétendra faussement au tribunal qu’en ce qui concerne les propos litigieux, B. Gollnisch s’exprimait en lisant des notes…alors qu’il répondait à des questions !
[5] Pour ne prendre qu’un seul exemple, les manipulations successives de la phrase « plus aucun historien sérieux n’adhère intégralement aux actes de Nuremberg relativement au massacre de Katyn », cela par omission délibérée de la référence à Katyn, puis du mot « intégralement », pour obtenir la phrase « plus aucun historien sérieux n’adhère aux actes de Nuremberg », accolée ensuite par le journal Libération à une photo…d’Auschwitz, et réputée enfin, par le tribunal et la Cour, porter par intention sur les chambres à gaz !
[6] Le fameux article 13 de la loi sur la presse de 1881, ouvert – théoriquement ! - à toute personne mise en cause.
10:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.04.2009
TOUS EN CAMPAGNE
Alors que la première phase de la campagne de Brigitte Neveux, c’est à dire une tournée des départements destinée à la presse locale, se poursuit, nous en publions quelques photos (cliquer sur l’image ci-dessous).
Boycotté par les médias nationaux - à l’exception de quelques émissions plus ou moins confidentielles du cable - la presse locale constitue un bol d’oxygène pour le Front national, lui assurant un minimum de visibilité.
C’est aussi pour Brigitte Neveux l’occasion d’aller à la recontre des responsables départementaux de la campagne, afin de leur expliquer le sens de sa candidature et de leur transmettre les mots d’ordre. Il s’en suivra une deuxième phase de campagne, faite d’une tournée de réunions publiques dans les départements. Une visite de soutien de Jean-Marie Le Pen, dont nous ne manquerons pas de vous informer, aura lieu en région nantaise à la mi-mai.
16:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
VOTER C'EST REAGIR, S'ABSTENIR C'EST CAUTIONNER
Tous aux urnes… Non à l’abstention !
La situation est catastrophique, nul besoin de le rappeler. La crise sociale qui va débuter, plus grave que jamais, fait peur, et à juste raison. La tentation est alors grande de se replier sur soi, de défendre ses propres intérêts : son boulot, sa maison, sa famille, son frigo… Cette réaction est normale, humaine, c’est ce que l’on appelle la préférence : « Charité bien ordonnée comme par soi-même. »
À ce réflexe d’autodéfense se joint un sentiment légitime de colère : Pourquoi ont-ils laisser faire ? Pourquoi ont-ils cautionné ? Pourquoi n’ont-ils rien prévu ? Ils, ce sont nos élus. Un sentiment de haine grandit : tous pourris, ils se fichent de ce qui peut bien arriver « aux gens d’en bas ». Tous les mêmes, ils ne valent pas un kopeck.
Alors à quoi bon aller voter, puisqu’ils sont impuissants et cupides. Toujours de belles promesses…
Tout cela est malheureusement vrai, et c’est pour toutes ces raisons que Jean-Marie Le Pen est entré dans la bataille politique, pour dénoncer et remplacer ce système installé depuis des décennies, ce système qui favorise la décadence de notre Nation.
L’abstentionniste croit punir la classe politique installée en n’allant pas voter. Il croit que ce désaveu sera entendu. Il se trompe. Un élu se moque bien du taux de participation, car seuls comptent les votes exprimés. Et qu’il soit élu avec 80 % ou 20 % des suffrages exprimés ne change rien à l’affaire : il est élu, et c’est tout.
C’est dire si les 60 % d’abstentionnistes aux européennes de 2004 n’ont servi à rien, puisque les 40 % de suffrages exprimés ont réinstallé les mêmes au pouvoir, ceux qui détruisent inexorablement notre Pays depuis 60 ans.
Imaginez que ces 60 % d’insatisfaits (à juste titre) votent pour ceux qui dénoncent le système, alors le pouvoir bascule.
Je vous en conjure, voter et faites voter pour ceux qui ont fait le bon diagnostic, pour ceux qui avaient prévenu, et pour ceux qui proposent les solutions de bons sens qui s’imposent désormais : la préférence nationale, la souveraineté retrouvée, le protectionnisme raisonné. Ceux-là, ce sont les candidats du Front National, Le Pen en tête.
VOTEZ, C’EST RÉAGIR
S’ABSTENIR, C’EST CAUTIONNER
Dominique Martin
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JMLP pourrait présider la séance inaugurale du Parlement européen
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FRONT NATIONAL
Alain Vizier
Directeur de la Communication
Strasbourg, le 23 avril 2009
Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH
Vice-Président exécutif du FN, Député Européen
Grave revers pour SCHULZ (PS)
au Parlement Européen
Hier soir, à Strasbourg, la Commission institutionnelle du Parlement Européen a rejeté la proposition de modification du règlement tendant à remplacer le doyen d’âge par une personne nommée par les groupes politiques, lors de la présidence de la session inaugurale de la prochaine mandature du Parlement.
Cet échec constitue un grave revers moral pour Monsieur SCHULZ, Président Allemand du Groupe Socialiste, qui avait été l’initiateur de la manœuvre mesquine visant à empêcher éventuellement Jean-Marie LE PEN de présider cette séance inaugurale.
Tél. : 01 41 20 20 40 - Fax : 01 41 20 20 41- Port. : 06 15 07 12 45 - vizier@frontnational.com
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09.03.2009
Une solide candidate FN pour le Grand Ouest
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27.02.2009
Les mesures anti-crise du FN
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FRONT NATIONAL
Alain Vizier
Directeur de la Communication
DISCOURS DE M. LE PRESIDENT Jean-Marie LE PEN
CONFERENCE DE PRESSE SUR LE PLAN D’URGENCE « ANTI CRISE » DU FRONT NATIONAL
POUR UN « ORDRE MONETAIRE LIBRE »
27 Février 2009
Mesdames et Messieurs,
Permettez-moi tout d’abord de vous remercier de votre présence, pour cette conférence de presse extraordinaire consacrée:
1. d’une part, aux conséquences calamiteuses pour la France, du désordre systémique mondial
- d’autre part, à la présentation officielle de mon plan d’urgence « anti crise » que j’ai déjà proposé le 11 février, par courriers, aux Présidents des Institutions Françaises, dont vous avez récemment reçu copie. A cette heure, seul le Président du Sénat, Monsieur Gérard LARCHER, a répondu ;
Je fais vraiment appel, en toute sincérité, à votre conscience professionnelle et votre esprit civique pour communiquer, cette fois-ci, à l’opinion publique l’essentiel de mon message d’alerte mais aussi d’espoir, car vous, aussi, serez peut-être touchés par le désastre économique qui va malheureusement s’abattre sur la France, si aucune mesure radicale n’est prise.
Le 24 juin 2008, Fête de Saint Jean Baptiste qui fut la Vox clamantis in déserto, plus de deux mois avant la crise financière, je vous réunissais déjà pour annoncer l’imminence d’un effondrement mondial progressif du système bancaire, financier, économique, social qui remettrait en cause l’ordre monétaire établi.
A cette occasion, avant la Présidence du Conseil de l'Union européenne par Nicolas Sarkozy, je lui avais recommandé de protéger les nations continentales, d’une plus grande désagrégation économique en 2009, au travers de la mise en œuvre d’un nouveau système monétaire «Euro-Or». Et, le premier choc a eu lieu en septembre dernier, comme je l’avais prévu !
A ce stade des événements, je viens d’alerter les Présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat de l’aggravation et j’ai demandé l’ouverture immédiate d’une commission d’enquête parlementaire spécialement dédiée à la crise 2009, pour examiner les responsabilités des acteurs bancaires, économiques, financiers, politiques et étudier la pertinence du plan d’urgence « anti crise » que je propose.
1. Les conséquences calamiteuses pour la France, du désordre systémique mondial :
Ø Aujourd’hui, je souhaiterais vous faire part de l’anticipation principale de nos économistes, qui pressentaient dès 2006 cette crise majeure dont j’avais parlé durant ma campagne Présidentielle et qui prévoient pour 2009-2010, dans sa phase ultime, un « krach monétaire » d’une ampleur gravissime, essentiellement du à :
Ø
- l’entrée en dépression des Etats-Unis d’Amérique
- l’implosion définitive du marché des actifs frelatés CDS (Credit Default Swaps), qui va accélérer la faillite financière et bancaire des Etats-Unis d’Amérique
- l’explosion de la bulle des emprunts d’Etat (en particulier les T. Bonds Américains)
- une dépréciation massive du dollar et des monnaies fiduciaires (Euro, Yen, Yuan,…)
Cette rupture du système monétaire et financier mondial devrait déboucher à moyen terme sur un phénomène incontrôlé « d’hyper-inflation», aux Etats-Unis voire en Europe et au Japon, causé par un problème d’insolvabilité des principaux acteurs économiques et d’une monétarisation spontanée des dettes abyssales.
L’hyper-inflation c’est le mécanisme silencieux et fatal, de destruction de la monnaie, bien connu lors de l’épisode historique des « Assignats » de la Révolution Française ou du mark allemand sou la République du Weimar.
Ø Du coté de notre vieux continent, il paraitrait d’après les experts que « l’Euro nous protège » et moi je tiens à vous dire que l’Euro est à l’agonie. Pourquoi ?
Tout d’abord les faits le prouvent, l’Union Européenne était une construction utopique et délirante qui finira inexorablement par s’autodétruire aussi bien monétairement qu’institutionnellement, n’en déplaise à Messieurs Trichet, Juncker, Barroso et Almunia.
Et, la tentative politique de fuite en avant par N. Sarkozy vers un « gouvernement économique de la zone Euro » est une pure folie antidémocratique, qui conduirait à un pouvoir absolu et dictatorial de Bruxelles.
Le Front National s’était opposé jadis à l’union monétaire puis à la création de la BCE, de l’Euro et de l’eurozone. Nous avions raison de le faire au vu de la situation économique et sociale désastreuse.
En effet, l’eurozone menace d’éclater du fait d’un grand écart intenable tant financier qu’inflationniste, entre les 16 pays membres. Leurs surendettements chroniques pèsent lourdement sur leur solvabilité. On le voit bien avec la distorsion grandissante entre les taux d’intérêt des emprunts émis par les différents Etats membres, allant même en janvier, jusqu’à 2,5 % d’écart de taux, entre la Grèce et l’Allemagne. Allemagne qui n’a d’ailleurs pu placer auprès des investisseurs que les 2/3 (4,2 Milliards d’€) de sa dernière levée d’emprunt pour financer en partie son plan de relance national.
Nous avons également la démonstration de cette menace sur le marché des changes, avec les terribles turbulences actuelles des monnaies des pays d'Europe de l'Est.
Le financement budgétaire des Etats proches de la faillite va être de plus en plus coûteux. Ces pays sont: l’Irlande, la Grèce, l’Espagne, le Portugal et même l’Italie. Intérieurement, ces pays sont fragilisés économiquement et soumis à une très forte pression politique : je pense en particulier aux évènements sociaux en Grèce et chez nous, les Dom Tom.
Le chômage croissant met en danger la légitimité démocratique des gouvernements nationaux qui devront mettre en œuvre des programmes conjoncturels de création d’emplois ainsi que dévaluer obligatoirement leur monnaie afin de retrouver une certaine compétitivité pour combattre cette récession profonde et durable (-1,5 % du PIB de la zone Euro au 4éme trimestre 2008) ; Ces 2 mesures sont impossibles à réaliser avec l’Euro!
Pour éviter le risque d’entrer en dépression économique, une stratégie anti-crise doit tenir sur deux piliers : la politique monétaire et la politique budgétaire.
Or, la politique monétaire de la BCE est manifestement inefficace dans la crise et surtout elle exclut toute problématique nationale spécifique, comme par exemple la gestion des déficits jumeaux (public et commercial).
Je considère que l’on ne peut pas séparer l’Etat de sa monnaie, si l’on veut respecter les grands équilibres économiques.
Est-ce que la Chine, les Etats-Unis, le Japon, la Suisse ou la Norvège n’ont pas une monnaie nationale ?
Par conséquent, comme il n’y a pas d’Etat européen, il ne peut y avoir de monnaie unique.
Contre ce « krach monétaire » prochain, les pays disposant de leur propre devise seront mieux armés que les pays membres de l’eurozone.
Pour toutes ces raisons, « l’Eurodivergence financière» est bel et bien une réalité, je propose donc le principe de « l’abandon organisé et concerté» de l’Euro monnaie unique, avec la réintroduction des devises nationales, dans le plus bref délai. Cette proposition Française sera détaillée plus loin.
Ø En France, les chiffres prévisionnels de l’économie sont catastrophiques :
- le PIB 2009 pourrait reculer de 2 % au global pour atteindre – 1 %
- le déficit public projeté 2009 atteindrait + de 5% du PIB (3% maxi du pacte)
- la dette publique projetée 2009 serait de 72% du PIB (60 % maxi du pacte)
En conséquence, l'économie Française est officiellement en récession et tous les secteurs de l'industrie sont désormais durablement dans le rouge. Encore conviendrait-il, à ce stade, de dénoncer le caractère fallacieux du P.I.B. En France, en effet, elle compte pour 25 % les 6 millions de fonctionnaires et pour 2 % seulement l’agriculture !
Ø (La schizophrénie : une maladie politicienne)
Toute cette élite dirigeante euro-mondialiste, qui depuis des décennies a dénoncé l’intervention de l’État comme étant le problème, déclare unanimement, dans une contradiction flagrante que la nation est la solution.
Forcement la nation a tout son charme, lorsque leur système moribond vient quémander les fonds publics des citoyens pour renflouer leurs pertes vertigineuses et masquer leurs turpitudes financières.
Mais, comment maintenant peuvent-ils être crédibles pour défendre le bien commun?
Une note positive me rassure, c’est que l’opinion publique a enfin pris conscience de l’autisme institutionnel Français, de l’échec programmé des sommets G4, G7, G8, …, G 20 et surtout de l’impuissance des dirigeants politiques, économiques et monétaires. Ce prochain G20, sera un vrai bal des vampires !
Cette crise « hors norme » est, pour ceux-là même qui l’ont créée, un alibi qui camoufle l’incompétence de tous les gouvernements depuis les années 1972 et d’après mes propres économistes si on voulait aggraver la situation, on ne s’y prendrait pas autrement.
Vous le constatez, si nous poursuivons dans cette voie ULTRAlibérale et euromondialiste, les conséquences sociales sur l’emploi seront funestes pour les citoyens.
"On ne peut pas résoudre les problèmes avec ceux qui les ont créés", disait Albert Einstein.
Mais que nous propose la classe politicienne parlementaire (UMPS, Modem, PC, etc…) pour résoudre les problèmes qu’ils ont générés depuis 35 ans ?
- Des plans simplistes UMPS de renflouement, de relance, de contre plan de relance qui ne sont pas crédibles car ils ont tous un point commun, c’est le financement supplémentaire par de la dette commerciale à l’origine précisément, de cette crise !
Pour illustrer cette folie du surendettement collectif, je prends la métaphore du pompier pyromane qui éteint l’incendie avec de l’essence !
Ils nous disent :
- Le mondialisme ULTRAlibéral est en crise de fonctionnement, qu’à cela ne tienne, créons une «Gouvernance Mondiale» de conception multilatérale et de préférence métissée dans tous les pays. Ou encore, inventons au prochain sommet du G20 à Londres, un « nouveau capitalisme » capable d’autoréguler sa propre perversité. Ces mégalomaniaques de l’univers n’ont vraiment pas peur du grotesque !
La réalité est que l’ensemble du système financier mondialiste a pris en otage insidieusement la population depuis des décennies. Si rien n’est fait pour enrayer ce phénomène, la rançon à payer aux ravisseurs banquiers et politiciens, pour recouvrer notre liberté économique, sera très élevée.
Pourtant, face à cette sinistrose ambiante, j’invite les Français à entrer dans l’espérance car ils ont 2 atouts majeurs :
- le cadre protecteur de leur nation et
- notre politique alternative pour résoudre cette crise.
A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles !
2. (Le plan d’urgence « anti crise » du FN) :
Pour affranchir définitivement le régime politique Français, soumis au « libre-échange mondialiste » dévastateur d’emplois et de croissance ainsi que son aliénation au système des «banksters» depuis 1972, j’ai l’honneur de vous présenter le plan d’urgence « anti crise » du Front National qui a l’ambition de changer radicalement les ressorts de l’économie et de la protection sociale.
Que faut-il entreprendre pour y parvenir ?
Tout d’abord dans le contexte d’une France ruinée, la priorité est de rétablir les finances publiques et la confiance populaire dans la crédibilité de l’Etat.
Par conséquent, il faut assainir le mode de financement de l’économie et liquider l’arriéré de la dette nationale cumulée depuis les années 70 afin de recouvrer cette « Foi publique», si précieuse.
J’insiste, car c'est capital dans mon esprit, que nous mettrons fin à un pillage légal des produits du travail national, au seul bénéfice d’une caste malfaisante au pouvoir depuis des décennies.
Ø La clef de voûte de notre politique repose sur un « ordre monétaire libre » gage de stabilité économique et sociale. Cette politique nationale est fondée sur 4 grands principes:
• Conserver le modèle du capitalisme basé sur le « Rationalisme»
• Avoir une réelle vision stratégique de long terme pour piloter une économie marchande au service de l’homme
• Rechercher prioritairement les 3 objectifs patriotiques du plein emploi, du pouvoir d’achat et de la sécurité des Français
• Maintenir une économie concurrentielle avec l’étranger
Ø Ces 4 grands principes se déclinent eux-mêmes en 4 axes d’interventions « non conventionnels »:
1 Pour un rétablissement des frontières et une sortie du FMI
• L’UE a trahi toutes les promesses du Traité de Maastricht d’offrir le plein emploi, la prospérité et la sécurité de ses frontières aux européens. Il s’avère comme je viens de vous l’expliquer, que les obstacles idéologiques sont trop insurmontables dans la zone Euro pour être efficaces face à la crise profonde et à ses maux : un chômage massif, intolérable, une misère indigne, un surendettement collectif, une immigration de colonisation.
Le FN, seul défenseur de «l’intérêt général » de ses compatriotes, ne saurait accepter de voir se détruire, jour après jour, la société Française soumise au diktat et au dogmatisme des institutions de Bruxelles ainsi que de la BCE. Aussi, par « patriotisme économique » nous userons de la clause de sauvegarde contenue dans les traités pour faire pression et exiger le rétablissement des frontières physiques de l’Union Européenne, à défaut, nous assumerons notre choix de le faire nationalement.
Par ailleurs, dans la désintégration mondiale actuelle, il n’est plus question d’être membre de l’institution obsolète du Fond Monétaire International (FMI).
• La solution du « patriotisme économique » pour le FN réside également dans l'instauration de contingentements à l'importation, lesquels subsistaient sur les textiles il y a encore quelques années.
2 Pour une orthodoxie des Finances Publiques :
• Nos compatriotes doivent savoir que pendant les trente glorieuses, la politique monétaire était partie intégrante de la Nation et relevait des prérogatives de la Banque de France ; tout comme la politique budgétaire dépend du gouvernement.
Aussi, dans le cadre d’une logique de sortie de l’Euro monnaie unique, notre proposition phare concerne le mode de financement de l’économie par " le circuit du trésor public", c'est-à-dire le droit régalien de l’Etat de battre monnaie. Et comme j’entends rendre à la France toutes les marges de manœuvre indispensables à l’instauration d’un « ordre monétaire libre », nous confierons le levier du contrôle de la création monétaire à la Banque de France qui conservera une forte autonomie vis-à-vis du pouvoir exécutif, illustrant ainsi la volonté de séparation des pouvoirs.
Cette décision entraine de facto et précisément, l’abrogation de l’article 25 de loi 73-7 du 3 janvier 1973, de l'article 3 de la loi N°93-980 du 4 août 1993 ainsi que l’annulation de l'article L141-3 du Code Monétaire et Financier.
Ce qui signifie que le Trésor Public pourra à nouveau présenter tous les titres et garanties que l’Etat et les collectivités locales émettront, à l’escompte de la Banque de France contre un financement, sans aucun intérêt, je dis bien à taux zéro. Fini « l’open market » ruineux, l’Etat verra ainsi bondir son pouvoir d’achat annuel estimé entre 1 et 3 % du revenu national ! En effet, à ce jour, les Français ont déjà remboursé en intérêts depuis plus de 30 ans, davantage que les 1300 milliards d’euros de capital de notre dette nationale.
Ce mode de financement très démocratique et révolutionnaire, est le fondement d’une économie libre et honnête. Ce dispositif sera au service du crédit productif pour le travail humain et de l’investissement à long terme dans les infrastructures nationales (hôpitaux, routes, prisons, équipements militaires, etc..)
• Souhaitant mettre notre pays à l’abri du « Krach monétaire » annoncé plus haut, nous décidons donc de reprendre l’intégralité de notre souveraineté monétaire par le rétablissement du Franc mais sur la base de « 1 Franc = 1 Euro ». Ensuite, la monnaie nationale serait liée à un étalon monétaire par des parités de changes fixes mais ajustables avec l’Euro monnaie commune et les autres devises. Cet étalon monétaire serait constitué d’un panier Or et autres métaux précieux pour garder toute sa flexibilité sur le marché des taux de changes. A cet égard, les Français apprécieront les ventes criminelles et massives d’Or des réserves nationales (600 t) effectuées par Messieurs Sarkozy et Noyer dès 2004, qui auraient été très utiles aujourd’hui.
• Si par malheur un ou plusieurs établissements financiers Français venaient à déposer le bilan, nous avons choisi la solution pragmatique de la mise en « redressement judicaire » de cet établissement défaillant avec prise de contrôle direct par l’Etat et tutelle du système bancaire par la Banque de France. Ainsi, les actifs frelatés (CDS, etc..) seront purement et simplement purgés. Pas question de faire supporter aux contribuables de nouvelles affaires telle que le Crédit Lyonnais et sa banque dépotoir « le consortium de réalisation » ou « bad bank » pour être à la mode.
Pour le reste du système bancaire privé, l’objectif essentiel sera de sauver les banques de dépôts et surtout l’épargne populaire. Pour ce faire, nous exigerons la dissociation absolue entre les 3 activités bancaires (dépots, prêts et investissement) avec une couverture intégrale des dépôts à vue et à terme pour pratiquer l’activité de crédit; Au-delà de cette limite, des réserves obligatoires seront demandées sous le contrôle permanent de la Commission Bancaire. De même, nous trouvons scandaleux de spéculer avec les fonds propres des banques qui sont justement garants de la solvabilité financière due aux clients. Par conséquent, nous l’interdirons !
• Parallèlement, nous procéderons à l’apurement progressif de la dette publique vis-à-vis du système bancaire (1300 Mds €)
• Nous attribuerons à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) :
- un rôle d’établissement détenteur d’actifs en dernier ressort pour sécuriser et réguler les marchés
- un rôle d’intervention pour l’Etat contre des raids boursiers étrangers ; une sorte de « francisation-nationalisation » temporaire, des entreprises stratégiques et du système bancaire Français.
• Le crédit sera sous tutelle publique donc l’État devra encadrer le crédit aux agents économiques (entreprises, ménages, collectivités) pour faire fonctionner avec efficience, le moteur de la croissance.
• Nous prévoyons un retour temporaire aux prix contrôlés et régulés par l’Etat afin de maitriser les risques de dérapage hyper-inflationniste, si nécessaire.
• Nous procéderons à l’annulation des conventions fiscales avec tous les « pays paradis fiscaux »
• Dans le cadre de ce plan, nous financerons le développement économique par un budget global et exceptionnel de 300 Mds de Francs sur 4 ans, pour moitié par des emprunts d’état et pour l’autre moitié par une partie du budget de l’immigration qui sera alloué au Français ;
Il pourrait s’agir d’un « Emprunt LAGARDE » (lol !!!) qui serait indexé sur l’or et/ou l’inflation» (Idem Pinay) reposant sur le principe de l’émission monétaire par la Banque de France à hauteur de 150 Mds;
Le financement sera ventilé entre le soutien à la consommation et un programme d’investissements calibrés dont l’évolution se fera de façon croisée sur 4 ans afin de couvrir la période de crise et avec un retour à la normale en 2013.(cf. tableau ci-dessous)
| Financement (Mds de F) | 2009 | 2010 | 2011 | 2012 |
| Global 300 | 90 | 80 | 60 | 50 |
| Soutien à la consommation 140 | 40 | 35 | 25 | 20 |
| Programme d’Investissements 160 | 50 | 45 | 45 | 40 |
- Pour des mesures véritablement sociales:
• Compte tenu de nos anticipations inflationnistes, et pour éviter un chaos social, nous allons rétablir ce que la gauche Mitterrandienne avait supprimé en 1983, c’est à dire « l’échelle mobile des salaires » (indexations salaires/prix) pour le rééquilibrage du partage de la richesse entre le travail et le capital ; ce qui j’en suis sûr réjouira les partenaires sociaux. Cette mesure sera accompagnée par une maitrise stricte de la stabilité des prix effectuée par le contrôle administratif des prix et des taux de change.
• Nous estimons que le soutien aux chômeurs est primordial et qu’ils seront accompagnés jusqu’au retour à un emploi marchand. De même, nous mettrons en œuvre un programme de sauvetage du régime national de protection sociale. Et, pour les bas salaires (bénéficiaires de la PPE), ainsi qu’aux bénéficiaires de minima sociaux, l’Etat prendra en charge à hauteur de 2OO euros par mois, la part salariale des cotisations sociales pour les salaires allant jusqu’à 1,4 fois le SMIC. Mesure très favorable à la consommation !
• Le principe de « préférence nationale » (allocations, logement, santé,…) sera légitimement appliqué avec des prestations sociales réservées exclusivement aux Français ; De plus, notre politique dissuasive d’immigration sera renforcée sur le territoire pour aboutir, in fine, à une immigration zéro.
• Nous nous attaquerons réellement au problème des prix dans la Grande Distribution, dont la dérive explique largement la diminution du pouvoir d’achat des ménages.
• Pour le « paquet fiscal » : le pourcentage total des prélèvements fiscaux instaurés par la loi TEPA seraient maintenus aux contribuables bénéficiaires, à l’exclusion de ceux qui se rendraient coupables de fraude à la loi, par un abus de droit ou un acte anormal de gestion.
• Pour venir en aide à nos compatriotes les plus démunis, nous suspendrons la TVA sur les produits alimentaires de première nécessité.
3 Pour une économie nationale « réelle»:
• Ni ULTRAlibéral, ni ANTIcapitaliste ; Nous appliquerons tout simplement notre modèle économique « rationaliste», c'est-à-dire un système économique et social qui respecte « le bien commun et l’intérêt général » des citoyens en mêlant de manière équilibrée le capital humain plus le capital financier. Il est fondé sur un « ordre monétaire libre » et sur le « patriotisme économique ». En d’autres termes, c’est une économie morale dans laquelle le marché est contrôlé par l’Etat et avec un partage équitable des profits du travail pour éviter le désordre et l’anarchie sociale.
• Cette stratégie de « patriotisme économique» a bien évidemment recours à un contrôle de la circulation des flux de capitaux, des flux de marchandises et des flux de personnes.
• Le cas échéant, nous utiliserons la « Francisation » qui est une mesure de sauvegarde par l’Etat, fut elle temporaire. Pour le FN, ce n’est pas une idéologie socialisante mais cela relève d’une défense bien comprise, des intérêts stratégiques nationaux (Poste, énergies, eau, transports, aéronautique, télécom, service public audiovisuel etc..) ainsi qu’un soutien budgétaire évident au secteur public (hôpital,Universités,.).
• Concernant l’emploi, notre programme d’investissements permettra le renflouement des PME/ PMI/TPE, commerçants, artisans, ainsi que le renforcement du tissu industriel et agroalimentaire,
• Enfin dans un souci d’optimisation de notre indépendance énergétique, nous financerons les projets de recherche et développement ainsi que d’investissement lourd dans les infrastructures.
L’expérience ULTRAlibérale et mondialiste de droite comme de gauche doit cesser ;
Je soumets donc aux institutions Françaises mon plan d’urgence anti- crise pour une « Nouvelle Gouvernance Economique et Sociale » nationale.
Vous le voyez, les solutions techniques existent, encore faut-il avoir la volonté et le courage politique de les réaliser. Nous l’avons !
Rejeter ce plan équivaudrait à un acte de « non assistance à peuple en danger de mort économique !».
Dans cette hypothèse, que je ne m’imagine pas, après le «big bang social», les Français souverains dans leur nation, jugeront les coupables !
Mesdames et Messieurs, je vous remercie !
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11.02.2009
NOS emplois avant LEUR Europe
FRONT NATIONAL
Alain Vizier
Directeur de la Communication
Nanterre, le 11 février 2009
COMMUNIQUE DE PRESSE DE MARINE LE PEN
Vice-Présidente du Front National
Nos emplois avant leur Europe !
L’Union Européenne refuse que l’Etat Français demande au secteur automobile un arrêt des licenciements et des délocalisations en contrepartie de l’aide de 6,5 milliards d’euros promis à la filière.
Il apparaît maintenant clairement aux Français que l’Union Européenne s’oppose à la protection de nos emplois et de nos industries.
Nicolas Sarkozy se retrouve comme le docteur Frankenstein obligé de gérer sa propre créature démoniaque : l’Union Européenne, qu’il a pourtant contribué à renforcer par le traité de Lisbonne imposé aux Français contre leur volonté.
Protéger les Français est plus qu’un droit, c’est un devoir, si l’Union Européenne nous empêche de le faire, il faut s’en détourner !
Tél. : 01 41 20 20 40 - Fax : 01 41 20 20 41- Port. : 06 15 07 12 45 - vizier@frontnational.com
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