05.02.2012

A TOUS LES MAIRES ET AUTRES ELUS

Marine Le Pen doit être candidate à l’élection présidentielle !

 

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 Je souhaite recevoir des informations sur la collecte des signatures d'élus Je souhaite présenter la candidature de Marine Le Pen pour lui permettre d'être candidate à l'élection présidentielle.

Madame, Monsieur le Maire,
Permettez-moi en ce début d’année de vous présenter, ainsi qu’à vos concitoyens, tous mes vœux.

L’année 2012 sera économiquement et socialement très difficile pour beaucoup de nos compatriotes et c’est évidemment vers vous, élus de proximité et de terrain, qu’ils se tourneront pour atténuer leurs difficultés.

Comme vous le savez, j’ai décidé de soumettre les valeurs auxquelles je crois et le projet pour la France qui en découle au suffrage de tous les Français, confortée dans cette volonté par un nombre toujours croissant de nos compatriotes. Cependant cette élection, qui est la rencontre d’un homme ou d’une femme avec notre peuple, doit passer par le recueil des signatures des maires.

Or, en ce début d’année, je tiens à vous informer officiellement que je n’ai toujours pas à ce jour rassemblé les 500 promesses de « présentation » nécessaires pour être candidate à cette élection majeure, alors même que ma candidature recueille 20 % d’intentions de vote dans les derniers sondages.

Je vous dois même la vérité : à ce rythme-là, je risque de ne pas pouvoir être candidate à l’élection présidentielle.

Beaucoup d’entre vous sont excédés, et je le comprends, par un système de filtre qui, au fur et à mesure, a été dévoyé pour transformer un acte purement administratif visant à écarter les candidatures fantaisistes en une suspicion de soutien.

Il n’en demeure pas moins que cette « grève des parrainages », loin de gêner les responsables de cette aberration anti-démocratique, les arrange. Les seules victimes sont ceux qui n’ont aucune responsabilité dans cette procédure.

Nous avons engagé une démarche pour réclamer l’anonymat des parrainages qui réglerait toutes les difficultés, mais l’UMP et le PS s’y opposent.

Je vous sais férocement attachés à notre démocratie et au droit pour tous les Français de voter pour le candidat de leur choix.

Je suis convaincue que, comme une immense majorité de Français, vous trouveriez inimaginable qu’une candidate qui recueille 20 % des intentions de vote ne puisse se présenter à l’élection présidentielle.

Cependant, si chacun pense que le maire de la commune voisine fera ce que lui-même se refuse à faire, ma candidature risque de ne pas être possible. Nous ne serions alors plus en démocratie et le président élu dans ces conditions serait parfaitement illégitime.

Vous imaginez certainement les conséquences incalculables d’un tel événement, non seulement en France, mais en Europe, et dans le monde même où la France reste le symbole des valeurs de liberté et de démocratie.

Je vous demande, pour permettre à cette élection de se dérouler dans des conditions irréprochables d’équité et de respect des valeurs républicaines, de m’accorder votre parrainage.

Je me fais également le porte-voix des millions de Français qui, quels que soient leurs choix politiques, vous demandent la liberté de voter pour qui leur apparaît le plus proche de leurs convictions.

Je suis sûre que les Français peuvent compter sur vous. Vive la République, vive la France !

Marine Le Pen

Vous pouvez aussi remplir ce formulaire et l’envoyer par voie postale.

Pré-engagement de presentation de Marine Le Pen

Vous pouvez aussi télécharger le formulaire au format PDF et le renvoyer par voie postale à l’adresse indiquée sur celui-ci.

Renseignements : Dominique Martin, 06 42 17 40 12.

 

vOUS POUVEZ TROUVER CES FORMULAIRES SUR LE SITE DE MARINE LE PEN

LA VERITE ?

Une stratégie pour empêcher Marine Le Pen d’être candidate ?

A diffuser largement !

Voici ce que l’équipe de Nations presse a trouvé aujourd’hui. Cette brève est issu d’un blog (voir ici) qui détient un document qui montrerait que la Sarkozy cherche à empêcher Marine Le Pen d’obtenir les signatures nécessaires pour se porter candidate à la présidentielle. Document qui analyse également les résultats pour la droite sarkozyste. Effarant ! Le nom de code Gamma correspondant à Marine Le Pen.

Le document qui montre que la droite travaille bien sur l’hypothèse d’une absence de Le Pen à la présidentielle

L’un de mes associés a transmis en début de semaine cette note à l’un de ses interlocuteurs de la majorité. Ce document est intéressant car il révèle et justifie les initiatives en cours pour éviter que Marine Le Pen, identifiée comme « Gamma » dans ce document, ne puisse recueillir les 500 parrainages nécessaires à la présentation de sa candidature. C’est l’articulation entre enquête d’opinion et stratégie de communication qui mérite d’être observée ici.

04.02.2012

Marine et le handicap

Marine Le Pen : « Le droit à l’indifférence »

La candidate du Front National à la prochaine élection présidentielle se prononce pour une compensation individualisée du handicap, une revalorisation de l’AAH et la fin du droit au séjour des étrangers malades ou handicapés. Interview.

Question : Quelle est la conception, la perception que vous avez du handicap et de la place des personnes handicapées dans la société d’un pays aussi développé que la France ?

Marine Le Pen : On juge justement l’évolution de la société à la manière dont elle traite ceux qui n’ont pas la même chance que les autres et qui, soit par naissance, soit par accident, se voient privés des facilités d’accès, de transport, de travail. C’est vrai que jugée à cette aune, la France a beaucoup d’efforts à faire, et c’est la raison pour laquelle, dans le projet présidentiel que j’ai présenté, on a fait un effort tout particulier pour prendre en compte les problématiques liées à celles des handicapés. L’idée étant celle du droit à l’indifférence, plus que du droit à la différence. Le droit à l’indifférence passe par le fait d’essayer de faire en sorte, dans la société, que les difficultés qui sont les leurs soient le moins marquées possible.

Question : Selon vous, quelles sont les carences actuelles de la société française et comment envisagez-vous de les corriger ?

Marine Le Pen : D’abord, il y a une difficulté majeure liée à une décentralisation qui s’est effectuée dans des conditions extrêmement négatives. Les Maisons Départementales des Personnes Handicapées sont régulièrement critiquées dans leur fonctionnement, dans leur financement ou absence de financement. Il y a parallèlement toute une série de handicaps qui sont quasiment niés dans la société française, je pense par exemple à l’autisme. Et puis dans la vie quotidienne, quand le pouvoir d’achat des Français baisse, le pouvoir d’achat des handicapés baisse plus vite, c’est ainsi. En conséquence, on formule dans le projet présidentiel toute une série de propositions, un effort financier incontestable en situation de crise mais qui nous est apparu nécessaire, qui passe d’abord par le développement des Etablissements et Services d’Aide par le Travail, ce qui permet un suivi individuel des jeunes travailleurs handicapés et polyhandicapés. On y réserve 2,5 milliards dans notre budget. On revalorisera l’Allocation aux Adultes Handicapés parce que c’est essentiel aujourd’hui : de nombreuses voix se sont élevées, les promesses de Nicolas Sarkozy n’ont pas été tenues dans ce domaine, nous réservons à ce poste presque 7 milliards.

Question : Pour lui faire atteindre quel niveau ?

Marine Le Pen : C’est un effort de 1,1 milliard par an, pour augmenter l’allocation de 33 % en cinq ans.

Question : L’un des débats sous-jacents du quinquennat de Nicolas Sarkozy était de mettre en balance travail et allocations. Est-ce que les personnes handicapées doivent davantage s’incarner dans la valeur Travail, ou cette valeur Travail n’est pas primordiale par rapport à la place des personnes handicapées dans la société que vous souhaitez ?

Marine Le Pen :
Bien sûr, je crois que la valeur travail est la même pour tout le monde. Cette exclusion sociale que représente l’impossibilité d’accéder au travail dont souffrent les handicapés, et dont souffrent également un certain nombre de chômeurs, ne peut pas être compensée exclusivement par des allocations. Quand le travail n’est pas possible, à l’impossible nul n’est tenu ! Mais quand il est possible, la priorité est l’accès au travail. On comprend mal, dans un monde où l’on a des possibilités de travailler à domicile ou par Internet, bien plus importantes aujourd’hui qu’hier en termes d’offre de travail aux handicapés, on comprend mal pourquoi cet investissement n’est pas fait de manière plus efficace.

Question : L’un des problèmes de ces dernières années réside dans les restrictions d’accès aux soins, des forfaits, des déremboursements, dont souffrent beaucoup de personnes handicapées mais aussi des personnes pauvres. Qu’envisagez-vous dans ce domaine ?

Marine Le Pen :
Je me suis exprimée à de multiples reprises contre les déremboursements de médicaments, je pense que c’est une escroquerie majeure. On a expliqué aux gens qu’on déremboursait des médicaments sous prétexte qu’ils étaient inefficaces. Il n’y a qu’un malheur, c’est que je les connaissais pratiquement tous ! Comme je suis plutôt en bonne santé, cela voulait dire que c’étaient tous les médicaments qu’on m’a prescrit, à moi ou mes proches ! On voit bien qu’il s’agit d’une recherche cupide d’économies de la part de l’État, sur une partie de la population qui, par définition, a besoin le plus de solidarité : les malades de manière générale. On a clairement dit qu’on reviendrait sur un certain nombre de déremboursements, et que l’analyse se ferait en fonction de l’efficacité réelle des médicaments et pas uniquement en fonction de l’argent que l’on peut gratter en arrêtant de les rembourser. Je pense de manière plus générale qu’il y a peut-être une nouvelle politique du médicament à mettre en oeuvre, notamment en détectant l’influence souvent néfaste des lobbys pharmaceutiques. Je pense qu’il faudrait aller vers une vraie gestion des gaspillages, parce qu’en matière de médicaments, tous ceux que l’on jette à la poubelle sont des médicaments auxquels des gens n’ont pas accès. Le système de la prescription à l’unité me paraît quelque chose d’intelligent, de bon sens, et qui, dans un monde qui a fait de l’hyperconsommation et du gaspillage une sorte de marque de fabrique, serait bienvenu. Mais il y a surtout une réforme profonde de la Sécurité Sociale à faire, parce que bien souvent ses déficits sont liés à un mauvais fonctionnement. Je sais qu’en France on adore chercher les responsabilités des uns ou des autres, un coup c’est les malades imaginaires, un coup les médecins, et bien souvent on s’aperçoit que ce sont des dysfonctionnements structurels, des lourdeurs, des vieillissements du système qui en réalité coûtent le plus.

Question : En matière de compensation des conséquences du handicap, la plupart des personnes espérait que la loi de février 2005 assurerait la couverture quasi complète des dépenses liées à l’achat d’un véhicule adapté, d’un fauteuil roulant et autres matériels de vie à domicile, professionnelle ou sociale, ou d’adaptation du logement. Actuellement, il n’en est rien : comment comptez-vous régler ce problème qui fait que le poids financier du handicap continue à peser sur les personnes handicapées ?

Marine Le Pen : Je crois qu’il y a des choix à faire. On ne peut pas tout faire, je le dis vraiment avec une grande franchise. Il y avait des choix à faire au départ, et notamment en matière de transports, parce que la mise en conformité des transports en commun, ce sont des milliards et des milliards d’euros. J’ai toujours été étonnée de voir que l’on ne sollicitait pas l’avis des personnes handicapées. Comme elles sont les premières intéressées, on aurait pu commencer par leur demander leur avis : est-ce vous préférez avoir un financement qui vous permette une autonomie individuelle, type prise en charge de taxis, ambulances, véhicules adaptés, ou est-ce que vous préférez que l’intégralité des transports en commun soit mise aux normes ? Etant bien entendu que ce sont des milliards qui sont dépensés, au détriment de la prise en charge d’éléments auxquels les handicapés étaient plus attachés et qui auraient peut-être été un avantage dans leur mode de vie, dans le bien-être qui était le leur. Ce débat-là n’a pas été tranché, on s’aperçoit qu’on est dans une politique totalement absurde où l’on fait des travaux pour permettre l’accessibilité aux handicapés de la gare de Trifouillis-les-Oies : ils peuvent entrer mais ils ne peuvent sortir nulle part parce qu’il n’y a pas de moyens pour faire les travaux, pour descendre du train en question ! On est dans une espèce de machine à fabriquer les mégots où en réalité personne n’est content, ni le contribuable parce que beaucoup d’argent est dépensé avec un bénéfice pour les handicapés qui est moindre, ni les handicapés parce que tout simplement on ne leur a pas demandé leur avis et que ce genre de décision d’investissement financier ne peut s’effectuer qu’avec ceux qui vivent la situation au quotidien.

Question : De nombreuses personnes handicapées d’origine étrangère ont dû leur salut, leur survie, leur santé, la récupération d’une autonomie à leur venue en France. Cet asile sanitaire qui a concerné les anciennes colonies françaises a été mis en péril au fil des années. Est-ce que la France a encore vocation à faire de l’asile sanitaire ?

Marine Le Pen : Non, elle ne peut plus. Je crois qu’il faut avoir l’honnêteté de le dire : on n’a plus les moyens. On a 1.800 milliards d’euros de dettes, 150 milliards de déficit, 5 millions de chômeurs, 8 millions de pauvres. Des milliers de handicapés attendent de la solidarité. On ne peut plus se permettre de faire de l’asile sanitaire. Ce pourrait être en revanche le rôle d’associations humanitaires, en formant des médecins, en créant des dispensaires dans des pays qui manquent de soins. Mais honnêtement, dire aujourd’hui à l’ensemble de ceux qui sont grièvement malades ou blessés dans le monde, « vous pouvez venir vous faire soigner en France », c’est un mensonge à leur égard et une injustice à l’égard des nôtres. J’assume cette priorité, ce qui ne veut pas dire que je me désintéresse de la douleur et du malheur de ceux qui ont moins de chances que nous, mais je m’aperçois qu’on a plutôt tendance à baisser et eux n’ont pas particulièrement tendance à voir leur situation s’améliorer. Quand on va par exemple chercher des médecins au Bénin, plutôt que de former des médecins béninois pour les renvoyer au Bénin afin qu’ils soignent les Béninois, c’est une absurdité totale. On condamne l’ensemble de ces pays à n’avoir jamais le niveau de soins qu’ils pourraient espérer puisqu’on leur pique leurs élites pour les utiliser dans nos hôpitaux en les payant moitié moins cher. Je n’ai pas du tout cette vision-là, je l’assume très tranquillement et je considère que le premier de mes devoirs est à l’égard de mes compatriotes.

Question : Pour conclure, quel message souhaitez-vous faire passer aux personnes handicapées ?

Marine Le Pen : Je ferai tout pour que le handicap ne soit pas vécu comme un handicap. Tiens, est-ce qu’on ne pourrait pas changer ce mot ? Ce simple terme de handicap est une manière de renvoyer systématiquement les handicapés à leur situation physique. Or, les handicapés sont des citoyens, ils ont des familles, ils ont des enfants, ils ont des parents, ceux qui travaillent ont des problèmes de salaire, de pouvoir d’achat, de sécurité, ils veulent accéder à la propriété. Voilà, le handicap est un handicap, certes, mais une bonne politique serait de faire qu’on est citoyen, on est Français, on s’intéresse et on doit répondre à l’ensemble des problématiques dont celle que représente pour certains le handicap qui est le leur.

03.02.2012

Convention de Lille les 18 et 19 février 2012

Convention de Lille.pdf

bulletin_convention_lille.pdf

02.08.2011

GRAND RASSEMBLEMENT AUTOUR DE MARINE EN MAYENNE

invitation 17-09-11 mayenne NPI.pdf

30.05.2011

AVEC MARINE, L'ESPERANCE !

 

FRONT NATIONAL

 

Alain Vizier

Directeur de la Communication    

Le 29 mai 2011,

 

 

Communiqué de presse de Marine LE PEN

 

6ème anniversaire de la victoire du NON à la Constitution européenne : Marine Le Pen appelle les Français à choisir l’espérance contre la Caste !

 

 

Le 29 mai 2005, un vent d’espérance soufflait sur la France.
En votant massivement contre le funeste Traité européen, les Français, lucides, avaient repoussé tous les germes de la crise actuelle : le libre-échange généralisé, le carcan de l’euro, la privatisation des services publics et le démantèlement de l’Etat protecteur.

Ils avaient montré leur soif de changement, leur aspiration aux valeurs sociales de la République et à la liberté de la Nation.

 

Ils avaient mis à terre la Caste, qui tout au long de la campagne, dans tous les médias, avait préféré faire peur plutôt que de débattre. Le 29 mai 2005, le peuple reprenait le dessus sur des élites déconnectées, des élites solidaires dans leurs dogmes ultralibéraux et leur haine d’une certaine idée de la France.

 

Le 29 mai, c’est aussi quelques années plus tard l’impardonnable forfaiture de Nicolas Sarkozy et de ces centaines de parlementaires UMP et PS qui, ensemble, ont fait passer par voie parlementaire le texte pourtant rejeté par le peuple souverain.

Ce jour-là, les élites ont montré leur absolu mépris pour le peuple français et la démocratie.

 

Marine Le Pen, Présidente du Front National, appelle en ce jour anniversaire les Français à s’emparer de cet esprit du 29 mai.

Comme en 2005, ce sont deux projets parfaitement distincts qui s’opposeront en 2012 :

-         la soumission à l’idéologie mortifère de la mondialisation financière d’un côté : c’est l’UMP, le PS et le centre ;

-         le redressement national dans le cadre d’un Etat fort de l’autre : c’est la candidature de Marine Le Pen.

Comme en 2005, il faudra passer outre les intimidations, les mensonges et les menaces de la Caste. La solidarité des élites entre elles continuera de jouer à fond, comme les affaires DSK et Tron en témoignent déjà.

Mais le peuple uni est invincible, même face aux plus puissantes armadas de la pensée unique.

6 ans après 2005, Marine Le Pen propose aux Français de renouer avec l’espérance !

 

 

 

 

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27.05.2011

Projet intéressant pour notre jeunesse de France

Restaurer l'engagement de la jeunesse au service de la France

FNJ_Flambeau

Front National de la Jeunesse

Par Antoine Mellies, de la Direction nationale du FNJ publié le 25 mai 2011

|| Introduction

Alors que toutes les politiques de l’UMPS ont eu la fâcheuse tendance de détricoter le corps politique français en aliénant la conscience patriotique des Français, la promotion de l’engagement citoyen au service de la France est plus que jamais indispensable si l’on veut croire à une sortie de crise de la Nation, tant sur le plan moral qu’identitaire.

La société française connaît à l’heure actuelle une crise de civilisation et de destinée commune. Sous les coups de boutoirs d’une immigration de masse et d’une explosion des tensions communautaires, les Français, assommés par le consumérisme et l’hyper-individualisme en sont venus à omettre que l’avenir de leur pays était tributaire de leur volonté; qu’ils ne pouvaient envisager une destinée extirpée du cadre national. Non, le mondialisme et la société du déracinement ne sont pas des fatalismes !

Au Front national de la jeunesse (FNJ), nous pensons que tous les Français à la hauteur des exigences démocratiques qui sont les nôtres doivent se réapproprier la nation France afin de peser à la fois auprès des élites politiques  censées représenter le peuple, mais également à l’encontre des puissances internationales, qu’elles soient politiques ou économiques.

La citoyenneté française promue par le Front national de la jeunesse doit constituer une réponse au mondialisme pour défendre les libertés collectives et individuelles des Français qui souffrent mais espèrent. Elle s’enracine dans la culture et l’histoire françaises, pour préparer les cœurs à la résurgence du patriotisme et les têtes au renouveau des institutions Républicaines, trop souvent souillées par les appétits électoralistes de certains politiciens corrompus.

|| I – Renforcer l’action politique de la jeunesse par l’engagement associatif

A – Pour une carte « citoyen patriote »

L’engagement des jeunes Français doit être promu et dans le même temps réorienté afin de servir les intérêts de nos compatriotes. Trop souvent, l’engagement associatif de la jeunesse est standardisé par les impératifs de certaines entreprises transnationales. En effet, l’engagement humanitaire par exemple, s’il n’est pas à bannir, doit être intégré dans la future politique de co-développement que mènera la France avec les États africains en vue de fixer les populations.

Les priorités d’action que le Front national de la jeunesse entend défendre, devront consister à relancer l’engagement associatif local. En effet, c’est sur la durée et dans un cadre géographique défini que les effets positifs de l’engagement associatif des jeunes sont les plus prégnants. Restauration du patrimoine, aides aux plus démunis, aux handicapés, aux personnes dépendantes, promotion de la nature et des paysages doivent constituer les principaux axes d’action de l’engagement associatif de la jeunesse.

C’est pourquoi le Front national de la jeunesse propose la délivrance d’une carte « citoyen patriote » qui récompensera trois années d’engagement associatif dans des actions déterminées. Le dépositaire de cette carte pourra bénéficier de la priorité d’accès au logement social ou étudiant de son département. Il obtiendra également un certain nombre de points retraite et sera valorisé pour intégrer le marché de l’emploi.

Bien sûr, le cadre des actions débouchant sur la délivrance de cette carte devra être strictement encadré afin d’éviter tout empiètement sur les missions de service public sociaux ainsi que sur le secteur économique. Elle devra permettre de stimuler l’engouement du service, du don de soi pour l’intérêt local ou national.

Au lycée, une véritable campagne d’engagement associatif et de création d’associations sera menée. Chaque établissement mettra à la disposition des lycéens des locaux pour des associations en lien avec le lycée. Des reconnaissances honorifiques seront attribuées aux lycéens les plus méritants dont le projet associatif aura été validé par la direction.

B – Pour une meilleure information sur l’engagement citoyen

Aujourd’hui, la formation aux premiers secours est facultative. Le Front national de la jeunesse propose de la rendre obligatoire et de sanctionner les acquis de compétence par la délivrance d’un diplôme. Celle-ci devra être dispensée dans le cadre du lycée, en classe de terminale. Les associations reconnues d’utilité publique comme la Croix rouge française seront incitées financièrement à maximiser le recrutement des jeunes dans leurs équipes.

Au lycée sera organisée une journée de l’engagement associatif durant laquelle seront présentées les différentes associations d’utilité publique et sélectionnées par les services de l’État pour recruter les jeunes en fin de lycée.

Un bureau de l’engagement associatif sera implanté dans chaque faculté afin d’informer les étudiants des nécessités de s’impliquer auprès des Français qui souffrent.

C – Pour une vision patriotique de l’engagement citoyen

Aujourd’hui, l’engagement dit « citoyen » est galvaudé par des courants idéologiques qui l’exploitent à des fins tout autres que celle du bien commun. Bien loin de servir les intérêts des Français et de la Nation, de nombreuses associations défendent des causes que nous jugeons totalement contraires à l’intérêt national et citoyen. Ainsi, seront privées de tout financement public et de toute incitation citoyenne les associations immigrationnistes (favorables à l’immigration) et les associations jugées communautaristes (gays/LGBT, féministes, ou celles défendant spécifiquement des minorités culturelles). De même, certaines associations comme le planning familial seront mises à l’écart de cette politique de soutien à l’engagement associatif.

Nous proposons une alternative de civilisation qui doit s’incarner dans le projet de revitalisation de la citoyenneté française. Cette dernière s’est diluée dans des entreprises en décalage total avec l’intérêt des Français. Nous voulons réintroduire une hiérarchisation dans le soutien que doit apporter l’État aux initiatives privées, qui devront s’accorder avec le projet politique que nous portons. Et ce projet s’articule autour d’une valeur fondamentale qui est le patriotisme.

Tous les projets qui nourriront un amour de la patrie, une volonté de servir l’intérêt général et les Français les plus nécessiteux seront valorisés et récompensés.

|| II – Restaurer le patriotisme et la citoyenneté dans l’Éducation nationale

L’école de la République a abandonné sa mission première de transmission du savoir et des valeurs nationales. Devenue un lieu de la vie courante, elle ne s’incarne plus auprès de la jeunesse comme le socle de l’intégration et de la communion nationale. Les comportements violents de jeunes désabusés par quarante années de pédagogisme sont devenus légion.

L’anomie sociale qui résulte de l’absence de cadre pour l’épanouissement de la jeunesse a produit une nouvelle génération en déshérence morale, professionnelle et sociale.

C’est pourquoi l’investissement de l’État dans l’école républicaine et méritocratique est une des priorités du Front national de la jeunesse. Nous ne reviendrons pas sur les programmes scolaires dont le détail des réformes à mener a été exposé dans un premier argumentaire sur l’éducation nationale.

Nous souhaitons une refonte des cours d’éducation civique. Ceux-ci seront remplacés par des cours d’instruction citoyenne. Les grandes institutions de l’État, le patriotisme et l’hymne national seront inculqués aux enfants sous trois cycles : une année à la fin du primaire en CM2, une année à la fin du collège en troisième, et une année à la fin du lycée en terminale.

La Marseillaise sera enseignée et chantée par les élèves au début de chaque année lors d’une cérémonie avec le proviseur de l’établissement. Ce sera l’équivalent d’une montée des couleurs. Tout comportement insolent ou humiliant à l’égard de l’hymne de la Nation pourra justifier une exclusion de l’établissement.

Un cycle d’étude des grandes personnalités qui ont fait la France sera enseigné en terminale. En fin de terminale devront par ailleurs être présentées les différentes élections, la notion de devoir de vote pour les jeunes citoyens Français et la répartition des compétences entre l’État et les collectivités territoriales.

|| III – Préparer le lancement d’un grand service militaire et civil obligatoire

La suppression du service militaire par l’ancien président de la République Jacques Chirac et son remplacement par un service civil volontaire étendu à une citoyenneté européenne totalement artificielle, participe de l’affaissement de la conscience politique de nos jeunes générations. Dans le même temps, l’armée, en se professionnalisant, a perdu tout lien avec le peuple.

Les militaires sont ignorés car peu connus. Au Front national de la jeunesse, nous pensons que la conscience politique de chaque Français ne peut faire l’économie d’un service militaire de qualité, qui implique chacun de nos compatriotes de la défense de la Nation.

C’est pourquoi nous proposons le rétablissement du service militaire pendant une durée de six mois obligatoire, prolongeable un an sur la base du volontariat. Cette mesure permettra de reconstituer la cohésion nationale et renforcera la mixité sociale des Français.

Nous reconnaissons que quelques dérives du service militaire causaient certaines « mises au placard » de plusieurs jeunes en service et c’est pour cela que nous évaluerons le potentiel d’offres de postes libres dans l’institution militaire, et d’étendre le champ d’action du service obligatoire à d’autres sphères d’action.

En l’occurrence le service militaire pourra être reconverti en service civique. Ce service civique sera supplétif du service militaire. Il le complète et ne le remplace pas. Ce service civique sera rémunéré un minimum pour permettre aux jeunes Français se subvenir à leurs besoins essentiels étant donné qu’ils ne seront pas pris en charge par l’armée. Le service civique sera débarrassé de toutes les missions jugées inutiles et devra s’axer sur trois piliers : valorisation des territoires et du patrimoine, fraternité nationale, promotion culturelle de la France. Il ne faudra cependant pas que ce service civique soit un paravent pour créer de l’emploi précaire mais bien que celui-ci constitue un effort de chacun pour la collectivité.

L’institution militaire devra également être mise à contribution pour prendre en charge des mineurs inculpés pour de graves faits de délinquance dont la condamnation à une peine de prison n’apporterait aucune solution de réinsertion. C’est pourquoi seront créés des centres disciplinaires à caractère militaire.

|| IV – Proposer la création de « sections de fraternité nationale » (SFN)

Notre programme de mise en place de véritables sections de fraternité nationale (SFN) propose que, dans le cadre de la valorisation de cette fraternité entre les nationaux, l’État pourra impulser la création sous la forme associative des organismes de cohésion nationale qui assureront la formation de citoyens dans des actions d’aides d’urgence en cas de catastrophe écologique (nucléaire, tempête, inondations, incendies de forêts). Ces effectifs pourront être mis à disposition des services traditionnels des sapeurs-pompiers, du SAMU ou même de l’armée.

Les marées noires de Vendée, la tempête Xynthia, les inondations de Draguignan, les feux de forêts de Provence, sont autant d’événements durant lesquels les victimes avaient besoin de l’aide de leurs concitoyens. Si celle-ci s’est manifestée de manière naturelle, elle fût souvent insuffisante et aurait nécessité une mobilisation de plus grande ampleur.

Ces services recruteraient sur la base du volontariat. Une cérémonie de remise de décorations distinguera les volontaires qui se sont engagés depuis plus de deux ans. Ils bénéficieront de points retraite et de points chômage. Mais surtout, ils pourront avoir accès en priorité aux concours de la fonction publique et à certains emplois liés à leur mission.

Une aide financière de l’État permettra à ces associations de se doter du matériel nécessaire, mais le financement sera également ouvert aux particuliers.

Toutes les mesures du Front national de la jeunesse ont pour vocation de créer une dynamique d’action des jeunes citoyens Français afin qu’ils soient acteurs de leur destin, pour vivre le patriotisme dans des actions concrètes de solidarité nationale. Nous voulons redonner toutes ses lettres de noblesse à l’action des Français sur leur sol pour pallier à l’individualisme galopant.

Front national de la jeunesse, l’esprit de résistance !

10.04.2011

Mobilisation 1er Mai 2011

Pour les Sarthois qui souhaitent participer au défilé, demander renseignements à fn72.jeff@sfr.fr

Mobilisation 1er Mai 2011

Pour les Sarthois qui souhaitent participer au défilé, demander renseignements à fn72.jeff@sfr.fr

13.03.2011

CA SE PASSE EN FRANCE!!!

Herbert AXELRAD est un maître de conférence à la FAC de Jussieu. Paris, bientôt capitale de la Francarabia


> Bonjour,
> > > > > >
> >
Je sais que je suis un pessimiste né, mais je ne pense pas être un paranoïaque. Je voudrais, néanmoins, vous faire part de quelque chose que je viens de vivre à 14 h 30 ce vendredi, aussi incroyable que cela puisse vous paraître. > > > > > > Je sortais du campus Jussieu pour revenir à mon labo à la Fac, et je passe sur la petite place en face de l'entrée de Jussieu devant un attroupement. > > > > > > C'était un prêcheur musulman, barbu bien entendu, avec micro qui parlait moitié en arabe, moitié en français. Devant une trentaine de musulmans sur leurs tapis de prière, femmes voilées, des jeunes avec le foulard palestinien montant la garde tout autour. Le prêche était concentré sur les "sionistes" qui veulent détruire les palestiniens, qui veulent détruire la mosquée de l'esplanade à Jérusalem, etc... Je n'en croyais pas mes oreilles.
> > > > > >
> A un moment l'imam est monté d'un ton en disant explicitement "que les musulmans du monde entier vont se lever et détruire tous les sionistes, Israël et leurs suppôts, dans le monde entier". Là, j'avoue, j'ai piqué un coup de colère et ai engeulé l'imam, en disant que c'était absolument inadmissible. Je me suis fait agripper manu militari et poussé violement assez loin, avec des propos plus que menaçants. Quand j'ai essayé de prendre une photo avec mon portable, alors là ça a été pire : menaces de me "saigner à blanc au couteau". Il y'en a même un qui est intervenu sur un ton plus diplomatique en me disant "mais pourquoi, tu défends les juifs puisque tu n'en est pas un toi-même ?".
> > > > > >
> J'en suis resté baba. Et quand j'ai insisté en disant qu'ici en France ce genre de propos est interdit par la loi, on m'a réplique verbatim "bientôt ce sera à nous".
> > > > > >
> Cerise sur le gâteau, quelques centaines de mètres plus loin, trois cars de policiers. Je m'arrête, leur explique.
> > > > > >
> Réponse : "Oui, on sait, on a même des collègues en civil sur place. Mais que voulez-vous, Monsieur, on ne peut pas intervenir car ils ont une autorisation préfectorale, et ce genre de chose se reproduit de plus en plus souvent et partout ».
> > > > > >
> No comment, mais je crois qu'on est mal barrés.
> > > > > > > Bien à vous.
> Herbert AXELRAD, MCU-PH
> Chercheur au Laboratoire de Physiologie La Salpêtrière
> Membre du conseil scientifique de la Faculté
> Directeur du Club Réforme et Modernité

12.03.2011

« Pacte pour les peuples »

Face au « Pacte pour l’euro », le Front National propose un « Pacte pour les peuples »

Posté le 11 mars 2011  |   (Nation Presse Info) Bookmark and Share

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Présidente du Front National :

Une nouvelle fois, les dirigeants européens se réunissent à Bruxelles afin de tenter de sauver ce grand malade qu’est l’euro. A ce stade, il ne s’agit plus de politique, mais d’acharnement thérapeutique guidé par un dogmatisme destructeur.

Pour sauver leur euro, les élites européennes veulent en effet adopter un « Pacte pour l’euro », qui se traduira par une régression économique et sociale sans précédent (report automatique de l’âge de départ à la retraite, baisse du pouvoir d’achat, entre autres choses).

Ce Pacte pour l’euro repose sur un principe directeur : les politiques sociales et les peuples doivent être les variables d’ajustement dans la crise, puisqu’on refuse de toucher à la vache sacrée euro, et d’utiliser ainsi l’arme monétaire, ce que font pourtant tous les autres pays.

Alors que l’ombre du directeur du FMI plane sur Bruxelles, les dirigeants européens et Nicolas Sarkozy mettent donc un nouveau coup d’accélérateur dans la mauvaise direction, celle de « l’euro à tout prix », sans tenir compte de l’échec total de cette politique jusqu’ici.
Ainsi, la Grèce et l’Irlande ne se relèvent pas, bien au contraire puisque les taux grecs atteignent de nouveau des sommets historiques, et d’autres pays de la zone euro sont en passe de tomber : le Portugal, et l’Espagne. Sur ces deux pays, pas un mot des dirigeants européens et de Nicolas Sarkozy, englués dans leur idéologie ringarde. Et pendant ce temps, les coûteux « plans de sauvetage » successifs plombent la dette française.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, propose de rompre avec le régressif et dogmatique « Pacte pour l’euro », au profit d’un nécessaire « Pacte pour les peuples », beaucoup plus crédible pour assurer notre redressement économique et social.
Ce Pacte pour les peuples se fixe deux objectifs simples : les peuples et les politiques sociales ne doivent pas être sacrifiés sur l’autel de l’euro, et l’économie doit être relancée par une politique monétaire enfin efficace.

Ces objectifs de bon sens appellent plusieurs mesures : prendre acte de l’échec de l’euro, en organisant une sortie concertée de la zone euro. Le Front National a publié un plan détaillé sur ce point, et estime comme nombre d’économistes que c’est une condition essentielle pour oxygéner l’économie et l’emploi (notons qu’une majorité d’Allemands sont mécontents de l’euro d’après de récents sondages). Il faut en parallèle mettre en place des protections raisonnées aux frontières alors qu’aujourd’hui la zone euro est la région la plus libre-échangiste du monde. En France, un Etat stratège doit rompre avec l’ultralibéralisme.

 
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